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Vos histoires, vos souvenirs d’AFN
à partager.
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Nous avons décidé de publier vos souvenirs , grands ou petits, drôles ou tristes, insolites ou communs … tel que vous nous les écrivez. Pour cela vous pouvez cliquer sur NOS HISTOIRES ET SOUVENIRS.
Petits conseil: mettez un titre, voire un ou deux sous-titres, n’excédez pas 5.000 caractères si vous voulez être lu et si vous n’êtes pas habile du clavier et de l’orthographe écrivez quand même vous serez publiez (ne pas oublier une adresse électronique pour d’éventuelles réponses).
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Rencontre
Parti en opération Jumelle (Bouclage) avec le 2éme Bataillon de Zouaves d'Oran (Service militaire 1958/1960) et pour satisfaire des besoins urgents, le convoi s'arrêta dans la localité d' Amimoussa. Sur le bas côté de la route des chasseurs alpins circulaient. A l'ouverture des portes blindées du GMC, je sautais à terre et en arrivant au sol, je tombais sur un Alpini, je m'excusais puis relevant la tête après mon saut, je m'aperçus avec stupéfaction qu'il s'agissait de Antoine PECCHIO, le charcutier de la place du Pin à Nice et ancien copain de l'école Barla. Il n'y a que les montagnes qui ne se rencontrent pas.
jeanaiguebonne@orange.fr
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Une ouverture de route en Kabylie
Il me revient souvent les odeurs du maquis Kabyle des Ali bou nab lorsque l'on partait au petit jour occuper les crêtes pour les ouvertures de routes et que l'on restait posté grelotant de froid les habits trempés de rosée d'avoir traversé les genets et les arbousiers et le plaisir d'attaquer une boite de ration au premier rayon de soleil et ce pain toujours trop rare que nous faisait notre appelé boulanger oui celui qui avait toujours la goutte au nez et qui râlait après son four minable jamais assez chaud.
Je ne regrette rien et j'apprécie mieux la vie.
toutcb07@gmail.com
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LE RAVIN BLANC
Nous étions basés au RAVIN BLANC, un peloton de Saviems et Dolly,j'avais un copain qu'on appelait PAPILLON, et ce matin là ils me remplaçait. Je pris un moment pour aller pêcher sur un quai. Il faisait chaud. Soudain une 403 noire s'arrête et le gus derrière, me demande: ça mord?-et puis me dit d'aller rejoindre le gros du peloton et de faire partir les chauffeurs FISSA me dit il.
Obtempérant à la vue rébarbative de l'individu, je pars.
1/2 Heure après une énorme déflagration ébranlait l'atmosphère, la citerne de carburant venait de sauter et les fûts de 200 Litres grimpaient vers le ciel ! !
Je n'avais pas mon appareil de photo. Dommage,mais en montant sur la rampe Valès,j'ai pu prendre, avec l'appareil d'un copain, la fumée dense et épaisse du PORT D'ORAN QUI BRULAIT.
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SAÏDA en 59
En 1959,nous faisions une mission sur SAÏDA, nous nous arrêtons vers la gare, la CCR nous fait ranger nos véhicules car un gégène doit venir. Vous savez de qui il s’agit. Je saute dans la jeep et part chercher le maire de cette ville. Stupéfaction, ce dernier nous reçoit dans sa ferme et demande à la CCR d'y faire venir les bahuts.
Autorisation acceptée. Chaleureuse réception. Cet homme et sa famille connurent des moments forts et Mr B....,en me recevant,s'aperçut qu'il connaissait mon Père.
Alors ce fut une journée sans pareille et au départ, chaque chauffeur et encadrement reçut un cadeau.
J'ai retrouvé cette personne à Béziers en 1978.
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ER RAHEL MISSION CDT LEROY
Nous étions des tringlots avec nos GMC brinquebalants et faisions une mission au commando LEROY à ER RAHEL, petit village sur une plage de sable fin.
Un après midi sous un soleil étouffant nous plongeons dans la mer. Plus tard, un avion genre PIPER, passe au dessus de nous en battant des ailes, nous comprenons que quelque chose est arrivée et nous nous levons en vitesse....Là bas un drame se produit, deux garçons étaient partis faire du canoë à balancier, ce dernier avait chaviré et l'un des hommes, avait basculé dans l'eau.L'autre était revenu à la base pour chercher du secours.
MAX ne savait pas nager.....Il est mort noyé....
C'était un bon copain et j'ai ramené son corps à BAUDENS Oran.Il était de DAX JE NE POURRAIS JAMAIS OUBLIER. Sa photo est sur mon bureau avec celle de ses copains.
MICHEL LE TRINGLOT ITINERANT michel.fournier0831@orange.fr
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Une journée terminée.
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Une journée totalement insipide, s'est enfin terminée, et Paul rentre, à pied, au cantonnement.
Il admire, en solitaire, la couronne montagneuse qui ceint l'héliport, et qui, à l'approche du crépuscule, s'est parée de vieil or.
Un ronronnement ténu et lointain, annonce un hélico en approche. En scrutant le ciel, il finit par apercevoir, au loin, l'appareil qui scintille dans le couchant.
La vitesse très lente, et, l'angle de présentation très à plat, sont inhabituels. Cette approche intrigue Paul.
Un 6x6 fonce vers le point d'atterrissage. Se déroule, alors, un long moment d'activité et d'agitation, autour de l'hélicoptère immobilisé.
Puis, lentement, le véhicule revient.
Une silhouette fantomatique au casque frappé d'une croix rouge, debout derrière le conducteur, est appuyée à la roue de secours.
Le vêtement blanc, qui la couvre, flotte comme une voile
Maintenant, Paul peut voir le visage du toubib, crispé, le regard vide. Derrière lui, à même le plancher, sont seuls visibles deux pieds chaussés de « randgers », pointés vers le ciel, immenses et sans vie, qui tanguent au gré des secousses.
L'évidence de la mort du « colis » humain qui tressaute devant lui bouleverse Paul : - « A toi qui t'en vas : Adieu ! Je n'ai qu'un salut à t'offrir ».
Quelque chose, voltige un instant, qu'il va ramasser : C'est un petit carré de tissu noir, sur lequel trois galons d'argent sont tachés de sang. L'image d'un capitaine de gendarmerie, sympathique pilote, pipe au bec en permanence, s'impose à Paul ! Ce serait lui ?
De l'hélico le pilote descend enfin et à pas lents s'éloigne. Personne ne le rejoint il était le seul équipage.
Le silence a repris sa place, il ne reste plus qu'une vague odeur de carburant brûlé.
Cette journée sans intérêt est devenue sinistre.
rl.albert@hotmail.fr
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L’ancien du Train
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Bonjour, je suis toujours l'ancien du GT 385,venant du 28°Train, qui avait un chauffeur de Jeep nommé PETITEAU et qui commençait souvent ses phrases, par un mot: DE Toutes façons ..........ce tringlot au demeurant fort sympa, connaissait le radio du bord et aimait ma chienne ZITA, qui nous accompagnait tout le temps.
Une fois, contrôlé dans le tunnel de MERS EL KEBIR, un ATO,s'approcha un peu trop près, et la chienne lui sauta dessus, arrachant sa veste de policier, toute neuve.
Si PETITEAU lit celà, il se reconnaitra.
Salut à tous Tringlots de France et de Navarre. JE suis,l'ancien du Train qui est passé à SIDICHAMI, venant du 28°et qui avait un chauffeur de Jeep du nom de PETITEAU; bONJOUR tringlots de tous azimuths qui avez erré sur ces terres lointaines, à bord de vos bahuts, GMC,U 55, Saviem, Berliets et j'en passe et à vous aussi les marcheurs du 588 BT, du CIT 156 où je me suis trouvé, aussi à L' E A T de Tours, on me nommait LE MARTINIQUAIS, car j'en arrivais.
AVE à tous, appelés, engagés, que nous avons transporté,d'Oran à Saida, Perrégaux, Mascara, Les Eaux CHAUDES, Ain Sefra, Mécheria, Colomb Béchar, Hassi R'Mel, Hassi Messaoud etc.........Et merci de me permettre de m'exprimer ainsi.
michelfournier0831àorange.fr.
l'arobase ne s'inscrit pas, je ne sais pas pourquoi, étant un néophyte dans ce genre d'exercice, je m'en excuse auprès des lecteurs et anciens.
De la rédaction: Chacun pourra mettre @ sans problème à la place de à.
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