QU'EST-CE QUE L'ENTREPRENEURIAT ?
La définition de l'entrepreneuriat de
l'Office Québécois de la langue française : ici
Charger un essai de clarification du domaine de l'entrepreneuriat,
une théorisation ou un manuel :
ici
Charge un article relatif aux paradigmes dominants dans le
domaine de l'entrepreneuriat :
ici
Autre texte (extrait de l'ouvrage publié aux
éditions EMS)
Ci-dessous, extrait
du rapport CNRS sur le chercheur créateur (Verstraete T. (dir), La
création d'entreprise par les chercheurs de la fonction publique :
exploration des dimensions appelées par la loi sur l'innovation n
99-587 du 12 juillet 1999, janvier 2003) et de l'ouvrage de Thierry
Verstraete aux éditions de l'ADREG.
© Au
départ de la conception présentée, une thèse dans laquelle l’entrepreneuriat
est vu comme un phénomène
pouvant s’exprimer par la formule suivante
:
Figure
1. Modélisation du phénomène entrepreneurial
On s’accorde à reconnaître trois niveaux
d’étude du phénomène entrepreneurial : l’entrepreneur, ses
actions et le contexte au sein duquel il entreprend, et pour
comprendre ce phénomène, il est possible de considérer,
relativement à ces niveaux, trois dimensions
: cognitive (C), c’est à dire les connaissances de
l’entrepreneur et tout ce qui a contribué à lui apporter ces
connaissances (y compris son parcours biographique) ;
praxéologique (P), c’est-à-dire les actions fondamentales
entreprises et singularisant le phénomène ; structurale (S), qui
correspond à la structure du contexte environnant l’entrepreneur
agissant. Ces dimensions et leurs interactions (d’où les
« x ») s’expriment d’une façon singulière
dans le cadre de la relation liant l’entrepreneur (E) et
l’organisation (O) qu’il crée. Ces
niveaux étant indissociables, leurs interactions constituent également
des niveaux d’analyse de la recherche en entrepreneuriat. Pour
prendre un exemple liant le niveau cognitif et le niveau structural,
outre les thèses culturalistes, le recours à des théories comme
celle des conventions ou encore celle des représentations sociales
peuvent constituer des prismes pertinents d'analyse lorsqu’elles
sont articulées aux théories de l'identité pour comprendre le
processus de socialisation entrepreneuriale.
Ainsi, l’apport des recherches sur le phénomène
s’appuie : sur la compréhension des connaissances de
l’entrepreneur afférentes à sa capacité d’entreprendre (C) ;
la singularités des actions appelées par l’acte (P) ; la
structure des contextes au sein duquel le phénomène émerge (S) ;
l’entrepreneur (E) en tant qu’individu, notamment son histoire
de vie et autres aspects généraux (dispositions, intentions,
affectivité, émotions…) permettant de mieux le connaître ;
l’organisation impulsée (O). Autrement dit, un programme
de recherche en entrepreneuriat vise à apporter des connaissances
sur chacune des dimensions (C, P, S), sur leurs interactions, et la
relation à laquelle elle s’appliquent, à savoir l’entrepreneur
et l’organisation créée (E et O).
A noter que cette création s’effectue sur
une base plus ou moins tangible (création ex-nihilo,
certaines reprises d’entreprise et, dans certains cas :
revitalisation d’une entreprise existante, « intrapreneuriat »,
etc.). L’entrepreneuriat ne se réduit pas à la création
d’entreprise et l’organisation impulsée revêt des formes
diverses. De plus, une firme peut n’être qu’un jalon dans
l’organisation impulsée et une entité naissant du phénomène ne
prend pas forcément la forme d’une firme.
Chacune des dimensions avancées peut être détaillée.
Ainsi, dans la dimension cognitive, on peut distinguer :
-
la réflexivité (au sens de Giddens) de l’entrepreneur : la
réflexivité correspond à la capacité de l’individu d’interpréter
l’action dans son cours, à sa capacité de comprendre ce qu’il
fait pendant qu’il le fait,
à apprendre dans l’action.
-
L’apprentissage : il résulte de l’expérience passée
et en cours, des connaissances, des prédispositions, et subit
l'influence des passions, des émotions, des motivations, mais aussi
des facultés d’apprentissage intrinsèques de l’individu. Il ne
faudrait pas oublier ces dernières, mais, de plus, les capacités
d’apprentissage des individus ne sont pas identiques selon les
situations. Par rapport à l’entrepreneuriat, nombre d’exemples
montrent qu’outre les prédispositions par exemple, certains
individus appréhendent plus aisément le phénomène impulsé, ce
qui les conduit à mieux le piloter, que d’autres.
-
La vision stratégique : elle se veut distanciée de l’action
en ce sens qu’elle est davantage une réflexion globale sur
l’organisation qu’une réflexion centrée sur et dans
l’action. De travaux antérieurs, on peut relever six pôles
cruciaux devant composer cette vision, qui sont présentés dans la
section 3 de ce chapitre.
A cette présentation
très résumée, on peut poursuivre en livrant les fondements des
deux autres dimensions. Ainsi, s’agissant de la dimension praxéologique,
elle comporte deux aspects phares : les positionnements de
l’entrepreneur et de l’organisation vis-à-vis de multiples
parties prenantes et concurrentes, ainsi que la configuration à
mettre en place sur la base des ressources réunies pour, à la
fois, produire ce qui sera proposé à l’échange et déployer les
politiques permettant de satisfaire durablement les parties
prenantes.
La
dimension structurale renvoie aux éléments objectifs et subjectifs
environnant le phénomène. Il s’agit du contexte au sein duquel
celui-ci émerge. Il est composé des acteurs (parties prenantes et
concurrentes) autres que l’entrepreneur (ou les entrepreneurs
s’associant pour l’occasion), des institutions, des conventions,
de la culture, des ressources potentielles, etc. Ce niveau
correspond au contexte au sein duquel l'organisation va émerger et
avec lequel l'entrepreneur doit composer pour s’efforcer de rendre
l'environnement conforme à la représentation qu'il s'en fait.
En
savoir plus : ici (extrait de l'ouvrage paru chez
EMS) ou là (ouvrage
dédié à la singularité de l'entrepreneuriat comme domaine de
recherche), ou
encore à cet endroit (rapport CNRS sur le chercheur créateur)
=-=-=-=-=-=-=-=
English version
© The
entrepreneurial phenomenon can be modelled as follows :
EPh
= entrepreneurial phenomenon; C = cognitive dimension; P =
praxeological dimension;
S = structural dimension; E = entrepreneur(s); O = organization[1].
With
EPh = f ([ C x P x S) Ì
(E x O) ], researches could work on this model to fit within
a federative program. The contribution of scientific work to this
phenomenon would focus on the understanding of the entrepreneur
knowledge regarding his ability to start up ventures (C) ;
the singularity of the actions called by the act ( P ); the
structure of the contexts within which the phenomenon appears ( S );
the entrepreneur ( E ) as an individual, notably his life history
and other general aspects (such as his abilities, intentions,
affectivity and feelings) allowing to know him better; and
eventually, the impulsed organization (O).
In
other words, a research program in entrepreneurship aims at bringing
knowledge on each of the dimensions (C, P, S), on their
interactions, and on the relationships they apply to, namely
those between the entrepreneur and the created organization (E and
O)[2].
The
levels of analysis proposed earlier are just some of the
orientations that may constitute a research project for the domain[3].
The paths addressed below are part of this, and require empirical
investigation that has not, as yet, been addressed by the
French-speaking research community. The related methodological
questions will not be examined here due to lack of space, but most
of the objects fit into the epistemological and methodological
position of the authors, and would benefit from being examined from
different standpoints, even if, as pointed out by Bouchikhi (1993),
a constructivist posture appears to facilitate the study of
entrepreneurship viewed as a process of complex interactions between
the entrepreneur and the environment, not forgetting criteria such
as luck and performance.
The
cognitive level refers to the entrepreneur, and includes research
aimed at providing information on entrepreneurs as people for
educational and practical purposes. We still have a lot to learn
about their paths, relations networks, profiles, behaviour,
motivation and the learning they need in order to develop and master
the entrepreneurial phenomenon. The thinking skill or reflexivity of
entrepreneurs, in the sense given to the term by Giddens, is
certainly one of the research objects that has not received
sufficient attention in the past from researchers. The current theme
of “improvisation” could be a way of understanding how
reflexivity is expressed in today’s hyper-competitive environments
(Benavent, Verstraete, 2000). Because it involves emotion, it is not
an easy subject, but it is likely to contribute greatly to our
understanding of entrepreneurs and their organizations, and how the
organizations are managed (Pailot, 1995, 1999, 2000a,). To some
extent, the theme evokes managerial roots. There is also the theme
of vision, which is essential in understanding the link between
thought and action, and the concept of decision-making agenda as
proposed by Gartner in the United States and Vidaillet (1996, 1997)
in France, based on the work of Mintzberg and Stewart[4].
Research at the cognitive level could also be based on the
categories proposed by Cossette (2000). Following on from work on
organizational cognition (especially Scheider, Angelmar, 1993; and
Meindl, Stubbart and Porac, 1994), Cossette draws a distinction
between cognitive processes, products, styles and processes.
The
structural level concerns the context within which the phenomenon is
expressed. The more common term of “environment” is unsuitable
if it is taken to mean whatever is exterior to the organization. The
environment is in some respects the stage (cf. Weick’s
model) and the organizational structure is built into the broader
structure around it (see Friedberg, 1993; see also Granovetter,
1985, whose notion of embedding could also be used, especially if
the entrepreneur is regarded as a creator of networks). The changing
nature of the context makes the notion of definitive knowledge
unrealistic. The context or environment should be regarded as an
organizational system into which the organization is built[5].
The infrastructure required to promote and support entrepreneurial
behaviour is one of the themes still to be developed in
entrepreneurship, and is currently receiving a great deal of
attention from researchers, especially in terms of the role played
by public institutions (cf. subsidies, incubation, level of
protectionism, technology transfer, training and so on) and the
private sector (finance, consulting, training, etc.) in providing
various forms of assistance and resources. The information resource
appears to be particularly crucial (Julien, 2000).
Clearly,
contexts are not the same throughout the world, and elements are
needed to understand how the entrepreneurial phenomenon is expressed
in “regions” such as Africa, Asia and countries whose economies
are in transition (e.g. privatization policies). The so-called
“individualist entrepreneurship” model, where the primary values
are personal success and wealth creation, would be difficult to
express in such contexts. It is not a question of ignoring economic
globalization, but of resisting the temptation of a single,
established model that would serve only to further disadvantage
developing economies.
To
know more : here
=-=-=-=-=-=-=-=-=-=
Qu'est-ce que l'entrepreneuriat ? (c) (extrait
résumé de l'introduction de Thierry Verstraete dans l'ouvrage "Histoire
d'Entreprendre - les réalités de l'entrepreneuriat", aux éditions EMS ;
pour détail voir l'ouvrage)
© On ne peut déroger à la
question, très souvent posée : qu'est-ce que l'entrepreneuriat ? La réponse ne peut être immédiate.
L'entrepreneuriat est un
phénomène hétérogène dont les manifestations sont multiples. Souvent, il est
étroitement associé à la création d'entreprise, voire de façon résolument
synonymique. Ce rapprochement n'est pas surprenant en soi puisque cette dernière
constitue sans doute l'archétype du phénomène. Néanmoins, il convient d'avoir une
acception plus large de l'entrepreneuriat, tout en ayant paradoxalement à l'esprit que
toute création d'entreprise n'a pas forcément la couleur de l'acte entrepreneurial
"pur". Si la plupart des chercheurs en semblent désormais convaincus, le
lecteur pourrait légitimement attendre une définition de ce qu'est l'entrepreneuriat qui
lui servirait à classifier les phénomènes comme entrepreneuriaux ou non. Autant cette
attente est compréhensible, autant elle paraît vaine. L'entrepreneuriat est un
phénomène trop complexe pour être réduit à une simple définition, son
intelligibilité nécessitant une modélisation. Cette complexité exclut la possibilité
d'une délimitation stricte et univoque de ses frontières sémantiques. Ce constat
lapidaire, faisant lobjet dun large consensus au sein de la communauté
académique, peut heurter les demandes sociales (légitimes) d'une définition précise de
l'entrepreneuriat. Ne serait-ce que pour limiter lusage du mot, qui se répand
parfois de façon surprenante. Face à ce flou sémantique, le premier réflexe est
d'aller en chercher une définition dans le dictionnaire. Malheureusement, celui-ci
reste muet.
Notre brève démarche de clarification (pour
détails cliquer sur ce lien) sinscrira donc dans une autre
perspective. Sans chercher à offrir une réponse pleinement satisfaisante aux
académiciens, nous allons
proposer une acception à la fois suffisamment large pour pouvoir y inscrire les
utilisations raisonnables du terme, et suffisamment précise pour tenter de lever les
principales ambiguïtés qui entourent l'entrepreneuriat. En première lecture, nous
pouvons noter que le terme contient le mot entrepreneur. Sans verser dans
létymologie, il est logiquement admis que la démarche entrepreneuriale est
impulsée par cet individu. L'entrepreneuriat
est un phénomène combinant un individu et une organisation. L'un se définit par rapport
à l'autre et vice versa.
Une relation symbiotique entre un
entrepreneur et une organisation
Le terme "organisation"
est polysémique, c'est-à-dire qu'il possède plusieurs sens. L'organisation intègre
une dimension dynamique : c'est l'action d'organiser et de structurer les éléments qui
nous entourent (et dont nous faisons partie).
L'organisation, c'est aussi le
résultat de cette action. Ainsi une firme est une entité organisée, elle est une
"forme" organisationnelle résultant d'un "processus" d'organisation.
Dès lors, à quel sens du terme faisons-nous référence ici ? A l'action ou à
l'entité ?
En fait aux deux. La compréhension
du phénomène entrepreneurial passe sans doute par l'acceptation de cette
ambivalence.
Dans son essence,
lentrepreneuriat apparaît inséparable de la création dune dynamique :
l'entrepreneur agit, structure et engage son environnement
à des fins socio-économiques. Son action induit du changement et conduit à une
modification partielle d'un ordre existant. L'entrepreneur construit son ordre.
Celui-ci ne lui est profitable (pas seulement économiquement) que si l'ordre
socio-économique dans lequel il
s'insère y trouve également un intérêt et en tire de la valeur.
S'agissant de
l'entité, les actions à l'initiative de l'entrepreneur structurent les éléments de
telle façon qu'une entité va naître, voire renaître dans certains cas, de l'action
d'organiser. Cela peut être une firme, ou une autre forme organisationnelle. En effet, on
semble désormais s'accorder pour reconnaître que, d'une part, toute firme ne naît pas
d'un phénomène entrepreneurial (ex : changement de forme juridique) et que, d'autre
part, le phénomène entrepreneurial peut donner lieu à la création d'entités aux
formes juridiques (sociétés commerciales, associations, etc.) et organisationnelles
(réseaux et autres formes réticulaires) diverses. Ces formes sont ainsi plus ou moins
tangibles, notamment lorsque non régies par un cadre juridique permettant de les
identifier. De plus,
l'organisation impulsée par l'entrepreneur s'imbriquant avec l'organisation
socio-économique existante, la notion de frontière perd de sa pertinence.
Cette entité
devient la base structurelle du déploiement du phénomène et n'en est qu'une composante.
Une firme par exemple peut n'être qu'un maillon dans l'organisation. Limpulsion de l'organisation
peut éventuellement donner lieu à la création de plusieurs entités. En fait, il ne
faut pas confondre création dune firme et création dune organisation, même
si les logiques de lune peuvent se retrouver dans lautre.
La relation entre
l'entrepreneur et l'organisation est de type symbiotique. A terme, l'un ou l'autre peut
devenir un commensal (il vit sur son hôte en détournant une partie des ressources de
ce dernier mais sans lui causer trop de préjudices), pire, peut devenir un parasite (il
infecte son hôte et peut causer sa mort)
Il devient dès lors difficile de
continuer à parler d'entrepreneuriat... Pour cette raison, on ne peut pas réduire
l'entrepreneuriat à l'entrepreneur, car l'organisation créée peut échapper au
contrôle de son initiateur et avoir une "existence" indépendante. Néanmoins,
toute étude de cet acteur central améliore la connaissance du phénomène. De même,
l'étude de l'organisation socio-économique apporte de la connaissance sur les
conditions d'émergence du phénomène puisque celui-ci naît en son sein. Cette
perspective ouvre l'étude de l'entrepreneuriat à nombre de disciplines scientifiques
(économie, sociologie, gestion, histoire, psychologie, etc.). D'ailleurs, il est un objet d'étude plus ou moins directement
travaillé par des chercheurs de diverses origines investissant le champ souvent en
privilégiant, bien légitimement, un angle d'étude en rapport avec les préoccupations
de leur discipline. L'idée que les différents angles de vue apportent de la
connaissance conduit à des approches interdisciplinaires ou transdisciplinaires et offre
des perspectives de débats pluridisciplinaires. Evidemment, cela rend sans doute encore plus illusoire
l'idée dun consensus sur une définition, un modèle ou une théorie de
l'entrepreneuriat. En 1995, Bull et Willard en faisaient le constat, lequel reste valable. Cette
situation ne constitue pourtant pas une exception. Quel que soit lobjet
détude, quelle que soit la discipline, et dès lors qu'on ne cède pas à l'emprise
dogmatique, l'hétérogénéité paradigmatique constitue la base de la fertilisation
croisée.
L'hypothétique
consensus envisageable réside dans cette dialectique individu-organisation, voire dans
la relation symbiotique qui les lie et qui perdure plus ou moins. En ce sens, tout
dirigeant n'est pas un entrepreneur. Dès lors qu'il n'impulse plus dorganisations, il en perd le
statut. La relation symbiotique peut se renouer :
-
pour
l'entrepreneur, avec l'impulsion d'une autre organisation. Un individu peut, au cours de
sa vie, alterner des phases où il est entrepreneur à dautres où il ne lest
plus. Cette activité peut se déployer dans un ou plusieurs champs sociaux (business,
sport, politique,
), de manière simultanée ou pas. Dans certains cas, la logique
entrepreneuriale se prolonge, se
maintient tout au long dune carrière ;
-
pour
l'organisation, la relation symbiotique peut se renouer avec un autre entrepreneur
prenant le relais du premier.
Mais pour chacun
de ces deux cas, ce n'est pas le phénomène initial qui perdure, c'est un nouveau qui
naît. Le phénomène entrepreneurial n'apparaît pas forcément ex-nihilo,
c'est-à-dire à partir de rien ; il se manifeste de différentes façons.
Ainsi,
la création d'entreprise fournit sans doute des exemples d'une manifestation
spectaculaire de la création d'entreprise. Mais ne relève pas toujours
pourtant de l'entrepreneuriat (voir plus haut). La reprise d'entreprise,
notamment par les personnes physiques, constitue une possible manifestation du
phénomène entrepreneurial, mais pas toujours. L'intrapreneuriat, qui consiste
à développer une activité nouvelle au sein de l'organisation, activité
confiée à un salarié pouvant revêtir pour l'occasion le statut
d'entrepreneur (il convient de distinguer les trois termes : entrepreneur -
dirigeant - propriétaire ; ils peuvent se combiner, mais pas forcément) peut
refléter l'entrepreneuriat. etc. Les manifestation de l'entrepreneuriat sont
multiples.
Les
activités de recherche de l'ADREG consistent précisément à contribuer à
apporter de la connaissance sur ces manifestations.
Pour
un essai de clarification du domaine de l'entrepreneuriat, cliquer ici
(extrait
résumé de l'introduction de Thierry Verstraete dans l'ouvrage "Histoire
d'Entreprendre - les réalités de l'entrepreneuriat", aux éditions EMS ;
pour détail voir l'ouvrage)
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