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LE CARILLON EN REGION
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retour au tableau général d'inventaire
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Les fondeurs : notes biographiques
Près d'une trentaine de fondeurs, dont
nombre a malheureusement disparu aujourd’hui , ont coulé au cours des
siècles les cloches des carillons qui constituent une remarquable richesse patrimoniale pour
notre région. Parmi ceux-là vous trouverez ci-dessous quelques courtes présentations de ces fonderies.
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fonderie encore en activité
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fondeur
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ville
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dépt - Pays
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observations
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BARBIEUX
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Tournai
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Belgique
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BERNARD Antoine
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( ?)
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BLAMPAIN Jean
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Saint-Omer
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Pas
de Calais)
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BOLLEE Jean
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Orléans
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Loiret
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note biographique
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BOLLEE Louis
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Orléans
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CAUSARD
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Colmar
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Haut-Rhin
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note biographique
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CHAPPERON Pierre
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Amiens
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Somme
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CORNILLE HAVARD
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Villedieu-les-Poëles
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Manche
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note biographique
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CORNILLE HAVARD Luigi BERGAMO
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Villedieu-les-Poëles
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Manche
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note biographique
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CROUZET-HILDEBRAND
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Paris
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DROUOT Charles
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Douai
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Nord
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note biographique
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EIJSBOUTS
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Asten
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Pays-Bas
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note biographique
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FARNIER Georges
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Robécourt
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Vosges
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article sur le Bassigny
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GILLETT & JOHNSTON
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Croydon
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Angleterre
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GORLIET
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Frévent
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Pas de
Calais
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note biographique
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HEUWIN Georges & Jean
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Saint-Omer
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Pas de
Calais
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note biographique
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HEUWIN Martin
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LEDUC Ernest
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Blanc-Misseron près de Valenciennes
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Nord
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MICHIELS Marcel
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Tournai
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Belgique
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METZ
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Karlsruhe
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Allemagne
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PACCARD Alfred
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Annecy-le-Vieux
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Haute-Savoie
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note biographique
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PACCARD Louis & Joseph
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PACCARD Pierre & Fils
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Sévrier Lac
d’Annecy
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Haute-Savoie
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PETIT & FRITSEN
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Aarle-Rixtel
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Pays-Bas
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note biographique
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RONAT George
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Chalette
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Loiret
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VANDALE
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Tournai
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Belgique
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WAUTHY Charles
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Douai
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Nord
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note biographique
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BOLLEE Jean ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon de Bourbourg.(37.cl)
BOLLEE Louis ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon de Arras.(40.cl)
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Originaire de Breuvannes (Haute-Marne), cette famille de saintiers a d'abord exercé de manière itinérante de 1715 à 1838. A cette époque Jean.B. Amédée Bollée père, quatrième de la génération, est fondeur de cloches et inventeur français spécialisé dans l'automobile. Il sédentarise son atelier au Mans où il restera jusqu'en 1920. A compter de cette date, Georges, Louis et enfin Dominique perpétuent la tradition à Saint-Jean-de-Braye, près d'Orléans (Loiret). La fonderie Bollée qui a coulé des milliers de cloches cultuelles n'a fourni que quelques carillons parmi lesquels ceux de Perpignan, Chatellerault ou encore La Ferté-Macé.
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CAUSARD Jean - (Colmar) source ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon de Bapaume.(20.cl) - Harnes.(18.cl) - Le.Cateau-Cambrésis.(26.cl) - Maubeuge.(3.cl)
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Quatre générations de maîtres-fondeurs, les Causard puis les
Slégers se succédèrent à Tellin entraînant dans l'exercice de leur art, des
chercheurs à l'esprit scientifique, tel Dom Jean Blessing, moine bénédictin, des
gestionnaires de très grande envergure dont les deux plus géniaux sont sans
conteste, Léon Wiot et Firmin Golinvaux et des compagnons de qualité
exceptionnelle dont certains ont exporté leur savoir à l'étranger, tel Adrien
Rossion. Aujourd'hui c'est la firme CAMPA qui a pris la relève et qui continue à
donner à Tellin son renom campanaire universel. L'histoire des cloches commence en 1832 aux pieds du clocher dans
la "fosse" où Charles Causard coule une cloche de 806 livres 3/4 et se termine
en 1970 par la coulée des dernières cloches de Georges II Slégers. Près de 150
ans qui ont lancé la notoriété campanaire de Tellin. Charles Causard eut cinq
enfants, une fille et quatre garçons. Firmin (1839-1897) commence sa carrière avec son père et ses
frères; ensuite il prend la direction des fonderies de Colmar et de Strasbourg.
D'après un écrit de Léon Wiot, la maison Causard a fourni jusqu' en 1897: "1236
sonneries dont 507 en Belgique, 52 dans le Grand Duché de Luxembourg, 5 en
Hollande, 355 en Alsace-Lorraine, 17 en Allemagne, 250 en France, 32 en
Suisse..." Adrien (1841-1900) commence sa carrière en dirigeant à Diekirch la
fonderie établie par son Père. Il revient ensuite diriger la fonderie de Tellin
avec son frère Jean Baptiste. En 1897 il dirige quatre fonderies de cloches:
Tellin / Colmar et Strasbourg avec son associée, sa nièce Sidonie Causard et son
mari Odon Dury / la fonderie d'Anhée de son frère Hyppolite malade, avec son
autre nièce Marie Causard. Il est sans conteste celui qui a donné ses lettres de
noblesse à la fonderie. "Le fondeur de Tellin était affable et généreux. Massif, pesant, il avait
la taille au-dessus de la moyenne, la figure large, épanouie, barrée d'une forte
moustache et terminée par la mouche impériale. Il avait possédé jadis une
opulente chevelure blond-châtain. Réfléchi, lent à se décider, il s'entendait
aux affaires. Aux instants de gaieté, un rir puisssant l'agitait."(Extrait du
Mouleur de cloche de Victor Enclin page 27. Il s'agit d'un des plus célèbres
curés de Tellin, auteur de nombreux ouvrages.) A la mort d'Adrien, la succession revient à ses deux nièces: Sidonie et Marie
Causard (la fille d'Hyppolite). Elles vont assumer ensemble la direction
bicéphale de la fonderie de Tellin. Leur collaboration dure jusqu'au 1er juillet
1900 et ensuite la fonderie de Tellin est attribuée à Marie Causard. Celle-ci se
marie en 1901 avec Georges Slégers I à qui elle apprend le métier de fondeur.
Après la guerre de 1940-1945, Georges Slégers II, le troisième fils de Georges I
revient de captivité d'Allemagne et prend en mains les destinées de cette
fonderie jusqu'à sa mort en 1970. Tellin vécut alors une période extrêmement
faste, due principalemnt au remplacement des cloches volées par les Allemands.
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CORNILLE-HAVARD ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon d'Esquelbecq.(19.cl)
CORNILLE-HAVARD - Luigi Bergamo ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon de Lille.Bourse.(25.cl) -Saint-Amand-les-Eaux.(1.cl)
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L'atelier construit en 1862 à Villedieu-les-Poëles (Manche) a conservé tout son cachet : ses outillages en cuivre caractéristique, son pont roulant en bois, ses plaches à trousser. L'atelier abrite toujours un four réverbère à double voute de 20 tonnes et une balance avec un fléau de plus de 4 mètres. La fonderie sans héritier a été reprise en 1985 par Luigi Bergamo qui développe, avec son fils Paul, une approche très artistique de la fonte des cloches et de leur décoration. Le bourdon récemment coulé de la cathédrale de Bayonne en est un exemple éloquent.
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DROUOT Charles I 1814 - 1847
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Fondeur de cloches à Hacourt (Haute-Marne). fils de Jean-Baptiste Drouot, fondeur de cloches, et d'Anne Dauvoin, petit fils de Clément I Drouot, fondeur à Romain ; neveu du fondeur Martin Drouot (Hacourt) et Joseph Drouot (Maisoncelles) : cousin germain des fondeurs Clément Vital Drouot (Maisoncelles) et et Paul-Denis Drouot (Douai). La dynastie des Drouot Comme bien des fondeurs, les Drouot sont originaires de L'orraine. D'après un document publicitaire édité par la maison Wauthy vers 1930, la création de cette dynastie de fondeurs remonterait à 1729.(Drouot Antoine ?) la première intervention d'un Drouot dans notre région daterait des environs de 1780 à Farbus dans le Pas-de-Calais. Une cloche de Difques (Hameau de Moringhem Pas-de-Calais), indique qu'en 1781 ill collabore à la confection d'une cloche aux côtés de François Garnier et François Villotte. Par la suite on le retrouvera l'association Drouot Garnier jusque dans le premier tiers du 19ème siècle (Eecke). A noter également une association entre les deux précédents et Gorlier pendant la période révolutionnaire. En 1850 (Cassel) les Drouot sont toujours itinérants ("J.H. Drouot - Maisoncelles - Hauute-Marne"). par la suite, ils vont s'installer à Douai, faubourg Notre-Dame (Paul-Denis Drouot) puis à Sin-le-Noble.
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EIJSBOUTS ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon de Hazebrouck.(35.cl)
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L’histoire de ce fondeur commence en 1872. Bonaventura Eijsbouts d'Asten crée l’entreprise d’horlogerie qui allait devenir Koninklijke Eijsbouts (royal). Son travail d’horloger qui l’amenait à visiter les clochers a fait naître sa passion pour les cloches. Bonaventura crée alors, derrière son habitation, un petit atelier pour son activité qui jouie d’une excellente notoriété de qualité et d’exactitude. Les affaires se développent et l’entreprise déménage en 1905 à Asten (Sud de la Hollande) où elle est toujours implantée à ce jour.
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FARNIER Georges 1885 - 1964 ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon de Lestrem.(10.cl)
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Originaire du berceau français de la fonte des cloches : Robécourt (Vosges). Herba Alexis (1712-1761), fils de fondeur itinérant est né à Robécourt le 27 novembre 1712. lire dossier sur le Bassigny L'an 1791, 3° de la liberté française, "ils fondent deux cloches de Trugny (Ardennes)". Selon Albert Baudon. Joseph Louis Georges Farnier, fils de Claude Adolphe Ferdinand Farnier et de Marie Clémence Goux, reprend la fonderie de son père à la fin de la guerre 1914-1918. Père de six enfants, il agrandira et développera la fonderie qui produira jusqu'à 1939, veille de la seconde guerre mondiale, pas moins de 3.321 cloches pour un poids total de 1.350 tonnes de bronze. La ville de Thionvile (Moselle) possède la plus grosse cloche de ce fondeur de Robécourt : 5.740 kg. Gérardmer (Vosges) abrite quant à elle la plus belle cloche qui serait sortie de ses ateliers et qui pèse 4.817 kg.
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GORLIET ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon de Hesdin.(7.cl)
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Charles (1664-1740), neveu de Philippe Cavilliers, travaille à Roissel (Somme), de même que son fils Charles-Etienne et son petit-fils Pierre. Les enfants de ce dernier se séparent, après avoir fondu un certain nombre de cloches ensemble ; Florentin, puis son fils Constentin continuant d'exploiter la fonderie de Roissel jusqu'en 1861. François, quant à lui, créa ou reprit à la fin du 18ème siècle la fonderie de Frévent (Pas-de-Calais) qui durera jusqu'à la mort de son fils François en 1871. Il subsiste une trentaine de cloches provenant de ces deux fonderies installées dans le Pas-de-Calais.
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HEUWIN Georges & Jean ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon de Cassel.(4.cl) - Hesdin.(5.cl)
HEUWIN Martin ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon de Bergues (2.cl)
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La famille Heuwin se compose d'une dizaine de fondeurs de cloches, tous originaires de Saint-Omer dans le Pas-de-Calais. De 1540 à 1610 on peut citer : Obert , Martin, Blaise, Joris, Jean, Georges, Isaïe et Philippe. Sur ces quelques soixante-dix années, on retrouve la trace d'environ 70 cloches (dont 20 existent encore de nos jours) et celles de plusieurs petits carillons don't ceux de Cassel et Hesdin. On retrouve la trace de cette activité sous plusieurs ortographe du patronyme : HEWIN, HUWYN, HEUVIN, HEVIN, HOVIN.
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PACCARD Louis & Joseph ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon de Cambrai.(31.cl) - Roubaix.(37.cl) - Tourcoing.(10.cl)
PACCARD Alfred ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon de Avesnes-sur-Helpe.(48.cl) - Bergues.(45.cl) - Béthune.(35.cl) - Bouchain.(18.cl) - Cassel.(2.cl) - Douai.(60 cl) - Dunkerque.(48.cl) - Le-Quesnoy.(48.cl) - Lederzeele.(7.cl) - Lille.Victoires.(8.cl) - Maubeuge.(25.cl) - Saint-Amand-les-Eaux.(43.cl) - Saint-Omer.(13.cl) - Tourcoing.(46.cl) Avec un total de 446 cloches, il est le fondeur le plus représenté dans le Nord-Pas de Calais
PACCARD Pierre & Fils ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon de Béthune.(1.cl) - Brebières.(5.cl) - Cappelle-la-Grande.(48.cl) - Hazebrouck.(13.cl) - Hondschoote.(61.cl) - St-Pol-sur-Mer (13.cl)
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C'est en 1796 que fut coulée la première cloche Paccard. A cette époque, la commune de Quintal, ayant besoin d'une cloche, s'adressa à un maître-fondeur de Carouge, près de Genève, Jean Baptiste Pitton. C'était encore le temps où la fonte des cloches se faisait à pied d'oeuvre. Jean-Baptiste Pitton eut besoin d'un aide, le syndic de la commune offrit ses services et c'est ainsi qu'Antoine Paccard, fondateur de la maison, fit son apprentissage et créa la fonderie de Quintal. A sa mort, ses fils Jean-Pierre et Claude Paccard continuèrent l'exploitation de la fonderie. Devant l'extension prise par la nouvelle industrie, Georges fit transférer l'usine de Quintal à Annecy-Ie-Vieux en 1857. Georges, Francisque et Victor Paccard, fils de Jean-Pierre, firent prospérer l'entreprise qui, dès la fin du 19ème siècle, acquit une réputation mondiale. Georges s'occupait de la direction technique ; il présida ainsi à la coulée de quelque 10 000 cloches. C'est à lui que l' on doit la beauté des formes des cloches Paccard, la justesse de leur tonalité, l'ampleur de leur timbre et de leur harmonie. Il fut en France le principal promoteur des carillons dont la vogue venait de Belgique et qui s'est répandue dans tout l'Occident. En 1891, il fondit la plus grosse cloche de France : la "Savoyarde" du Sacré-Coeur de Montmartre. Georges Paccard travailla avec ses fils, Joseph et Louis, les guidant de ses conseils. Après la fin de la première guerre mondiale, la fonderie produisit un très grand nombre de cloches dont certaines, très célèbres, comme la " Jeanne d'Arc". A cette époque, 700 à 800 cloches sortaient chaque année des ateliers, pour tous les pays du monde. Grâce à Alfred Paccard et ses cousins, Henri et Jacques, la fonderie est devenue le grand spécialiste mondial du carillon. Sa renommée tient à ses procédés de moulage, mais surtout à sa maîtrise du timbre et de la note. En 1950, le gouvernement des Etats-Unis commanda 54 répliques de la fameuse "Liberty Bell", une cloche pour la capitale de chaque état. Depuis, la fonderie a réalisé de très nombreux carillons et sonneries pour ce pays. Actuellement, la fonderie qui s'est installée à Sévrier au bord du Lac d'Annecy, est dirigée par Pierre et son fils Philippe Paccard.
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PETIT & FRITSEN ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon de Aix-Noulette.(14.cl) - Arques.(14.cl) - Auxi-le-Château.(9.cl), ainsi que les 53 cloches du second Carillon Ambulant de Douai.(53.cl)
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La fonderie Royale de cloches PETIT & FRITSEN est née de la rencontre de deux lignées de saintiers, fondeurs de cloches itinérants du 17ème siècle. Jean-françois Petit (1660) descend de Nicolas Jullien, originaire de Champigneulles en Haute-Marne française, alors sous la juridiction des Habsbourg. Izaac FRITZEN, allemand, épouse à Damblain en 1668 Maria petit, arrière-petite fille de Jean-françois. Très vite, le couple de fondeurs émigre à Someren, dans le Sud de la Hollande, où il installe son activité. La signature PETIT &FRITSEN est née. Un siècle plus tard la fonderie se sédentarise quelques kilomètres plus loin, à Aarle-Rixtel, où Franck Fritsen développe toujours une activité de notoriété mondiale.
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WAUTHY Charles ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon de Armentières.(9.cl) - Carvin.(22.cl) - Douai.(2.cl) - Lestrem.(3.cl) - Lille.Sacré-Coeur.(35.cl) - Lille.Sainte-Catherine.(9.cl) - Lille.Treille.(41.cl) - Tourcoing.(5.cl)
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Charles Wauthy, fils d'un fondeur de fonte va reprendre la fonderie de cloches de son voisin Charles II Drouot qu'il connaissait bien, jusqu'en 1908. Suite à la destruction de l'usine durant la guerre 1914-1918, la fonderie est reconstruite et l'activité reprend en 1919, la première cloche sortie des ateliers sera le bourdon de l'église Saint-Pierre de Douai. En 1925, la production annuelle atteint 280 tonnes de cloches. La maison Wauthy produira un grand nombre de cloches d'églises pour repeupler les clochers des zones dévastées par la guerre. Elle produira aussi quelques carillons neufs (Lille, Carvin, Orchies), malheureusement de piètre qualité musicale, ce secteur n'étant pas la spécialité de la fonderie. Dès 1933 s'annonce le déclin de la fonderie, peut-être accéléré par la création du carillon de Seclin, signé du fondeur anglais Gillett & Johnston et d'une grande qualité musicale. Elle cessera son activité définitivement à la veille de la seconde guerre mondiale.
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Sur d'autres entreprises nous n'avons trouvé aucun élément. Peut-être que la lecture de ces pages par quelques passionnés nous offrira de compléter ces courtes biographies :
- BARBIEUX ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon de Saint-Amand-les-Eaux.(2.cl)
- BERNARD Antoine ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon de Cassel.(2.cl)
- BLAMPAIN Jean (Saint-Omer) ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon de Bergues.(2.cl)
- CHAPPERON Pierre ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon de Montreuil-sur-Mer.(8.cl)
- CROUZET-HILDEBRAND ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon de Bergues.(3.cl)
- GILLETT & JOHNSTON ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon de Seclin.(42.cl)
- LEDUC Ernest ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon de Villeneuve-d'Ascq.(14.cl)
- METZ (Karlsruhe) ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon d' Orchies.(47.cl)
- MICHIELS (fermée en 1962) ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon de Bailleul.(35.cl) - Saint-Amand-les-Eaux.(2.cl)
- RONAT George ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon de Aire-sur-la-Lys.(16.cl)
- VANDALE ce fondeur a coulé des cloches pour le carillon de Roubaix.(1.cl)
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