Pas-de-Calais

Bapaume

     

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étendue du carillon de Bapaume : 20 cloches - 1.218 kg

 

oct. 2

octave 3

octave 4

octave 5

octave 6

octave 7

oct. 8

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échelle de comparaison ci-dessous : carillon du beffroi de Douai : 62 cloches - 18.000 kg

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f grave                               O : cloche présente   -   O : cloche absente                     aigü  g
 

pour info ci-dessous : 1 octave chromatique = 12 cloches = 12 notes

do

do#

ré#

mi

fa

fa#

sol

sol#

la

la#

si

 

Les premières traces du carillon de Bapaume se trouvent dans les comptes de la ville datés de 1598 où figure cette dépense de dix livres payées à « Hector le Vag pour avoir renouvelé les appeaulx (changé les airs du carillon), aulx jours de nattaux, à l'horloge de la ville, chanté les hymnes sur lesdits appeaulx et joué dessus aulx veilles des testes ». Hector le Vag était le carillonneur de l'époque.

Un siècle plus tard, c'est le concierge de l'Hôtel de Ville et le geôlier des prisons qui ont la charge de "sonner la retraite des bourgeois, de conduire l'horloge de la ville et de faire changer, deux fois par an, les airs du carillon". Cette préoccupation traverse les siècles puisqu'en 1758, le mayeur Jean-Baptiste Devise et les échevins demandèrent à l'intendant général Caumartin "l'autorisation d'allouer un traitement annuel de quarante livres à M. Lefebvre, organiste, pour aider celui-ci à faire marcher l'horloge et changer les airs du carillon".

Le carillon de cette époque est composé de 4 grosses cloches et de 15 petites. Il était relié à un tambour en cuivre d'environ quarante centimètres de diamètre sur un mètre de longueur, lui-même relié à l'horloge au moyen d'une tige de fer et d'un système de rouages et de petits leviers.
Entièrement remis à neuf en 1739 par le fondeur Barbieux de Tournai ce carillon portait l'inscription suivante :
"Quiconque me touchera Me gastera"

L'Hôtel de Ville est détruit en 1917 et ce n'est qu'en 1930 que l'horloger strasbourgeois Ungerer, sous-traitant la fabrication des cloches chez Causard à Colmar, réalise l'installation dont une partie reste aujourd'hui en place.
Les 20 cloches situées "en montre" au campanile du beffroi de l'Hôtel de Ville sont disposées sur deux niveaux. Le système manuel et électro-pneumatique d'Ungerer ayant été retiré, seules les cloches Causard reliées à une horloge de commande électronique existent encore pour tinter à la demie cet air extrait de
« La Timbale d'Argent » de Vasseur.

 

.../...

 

Beffroi de l'Hôtel de Ville

20 cloches

fondeur

CAUSARD (1930)

voir la liste

poids total 1.218kg
tessiture

do4, ré4 puis chromatique à sol#5

battants

extérieurs - fonte d'acier

installation

commande manuelle

clavier de piano manuel 25 touches

transmission

électriques

automatique électrique

Campatra Clock-O-Matic (1991)

audition

ritournelles

Toutes les 1/2 heures, de 8 h. à 20 h.
Heu
et 1/2La timbale d'argent