Dédiée à Saint-Folquin, quinzième évêque de Thérouanne mort à Esquelbecq en décembre 855, l'église d'Esquelbecq, dont le plan a beaucoup évolué jusqu'au XVIIe siècle pour devenir une hallekerke, a été presque totalement détruite par un gigantesque incendie au milieu de l'année 1976. Le carillon qu'elle contenait, un des plus anciens de France, avait été fondu en 1586 par Marc de la Serre à la demande de Valentin de Pardieu, seigneur d'Esquelbecq qui y fit graver ses armoiries et sa fière devise : « Vaincre ou mourir ».
En 1977, la ville fait appel à Luigi Bergamo de la fonderie Cornille-Havard qui signera un de ses premiers instruments en fondant le carillon de 19 cloches en place aujourd'hui.
La moitié de l'instrument est disposée sur cinq niveaux, "en montre" sur la façade de l'église rebâtie. La seconde moitié est disposée en arrière de la première sur un beffroi métallique. Toutes les cloches portent la reproduction d'un joli petit sot de la ghilde, une main sur la hanche, l'autre tenant une petite clochette. On remarque des sonnailles aux pans de son veston ainsi qu'au dessus de ses souliers.
Eglise
Saint-Folquin
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19
cloches
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| fondeur |
CORNILLE-HAVARD
(1977)
voir la liste
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| poids total |
912 kg |
| tessiture |
ré4, puis chromatique à
sol#5 |
| battants |
extérieurs - boules fonte d'acier
soudées sur tige |
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installation
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| commande
manuelle |
clavier piano en sol manuel
25 touches |
| transmission |
électrique |
| automatique
électrique |
tambour de cuivre DTIEM Mamias
(1976) |
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audition
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| ritournelles |
de 8 h. à 20
h Heu : Adieu Esquelbecq, adieu beau carillon 1/2 : Reuzelied (le chant du Reuze)
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