L'église Saint-Martin de Roubaix, le plus ancien monument de la ville, construite au XVIe siècle et restaurée en 1850 a certainement connu un des plus anciens carillons de la région. Les noms de fondeurs tels Jean Sanin (fondeur à Lille en 1612), Jean et Toussaint les Aubertins (saintiers venus de Lorraine au XVIIe siècle) ou Cavilliers (fondeur à Amiens en 1824) ont rendu célèbre le carillon de Roubaix. A l'exception du bourdon fondu par Vandaele à Tournai en 1762 (la#2, 3.50 kg) ces instruments disparaissent tour à tour après les incendies, la Révolution de 1789 et la première guerre mondiale.
En 1928, un comité présidé par l'industriel Georges Motte, confie la fonte du nouveau carillon aux Etablissements Paccard qui livrent l'instrument en 1929.
Des deux projets proposés à la municipalité, l'un en profil léger, le second en profil lourd, ce fut hélas le profil léger qui fut retenu à l'exception des 7 cloches graves.
L'ensemble campanaire est disposé sur trois niveaux, occupant de manière optimale l'espace disponible de la double chambre des cloches. Les 30 cloches aiguës réparties de part et d'autres de la filerie métallique, sur trois niveaux, dans la chambre supérieure et les 8 cloches graves disposées sur un beffroi en bois dans la chambre inférieure, encadrent le clavier du carillonneur (Eijsbouts) et le cylindre de ritournelle.
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Eglise Saint-Martin de Roubaix Photo A Loubry Ville de Roubaix
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Eglise
Saint-Martin
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38
cloches
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| fondeurs
:
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VANDALE
(1762) Louis et Joseph PACCARD (1928)
voir la liste
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| poids total |
16.700 kg |
| tessiture |
la#2, do3, puis chromatique à
do6 |
| battants |
intérieurs et extérieurs - boules
fonte d'acier soudées sur tige |
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installation
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| commande manuelle
(HS) |
clavier manuel 37 touches et pédalier
19 touches Eijsbouts (1929) |
| transmission |
électrique |
| cylindre
mécanique |
Eijsbouts (1928) - diam 1.20
m |
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audition
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| ritournelles |
NC |