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Cette association a pour objet de
regrouper Parents d'Élèves, Élus, Enseignants,
Amis, en vue d'agir en commun pour : 2 - Promouvoir la réalité des petites écoles et des petits collèges, leurs valeurs pédagogiques, les résultats qu'ils obtiennent et leurs rôles essentiels au sein de la société locale. 3 - Faciliter les échanges et la coopération, sous quelque forme que ce soit, entre les écoles et les collèges. 4 - Faciliter les échanges entre parents d'élèves, élus et enseignants en vue d'arriver à une action commune au sein de l'école et du collège au niveau local, départemental et national. 5 - Renforcer le rôle moteur de ces petites structures dans le maintien et le développement d'un milieu rural vivant et dans l'évolution du système éducatif. |
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Le 28 février à Aurillac (15), réunion sur les suites à donner quand aux diverses mobilisations contre les fermetures de services publics en général et les postes dans l'éducation nationale en particulier. M6, qui avait fait un reportage sur la révolte de Brezon et le recours au TA, était là pour montrer notamment les suites de cette histoire. Cela fera l'objet d'un reportage dans un prochain Zone Interdite (22 mars ou 4 avril).
La CGT du Cantal a dressé une carte montrant l'évolution des communes sans école sur le département. Très instructif. n'oubliez pas que c'est la même chose partout. Voir la carte
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Du coté positif : nous avions gagné en référé contre une décision de retrait de poste à l'école de Luz St Sauveur, sur le fait que l'école étant en Zone de Revitalisation Rurale, l'éducation nationale devait considérer que la commune était située dans une Zone d'Environnement Social Défavorisé (seul critère reconnu par l'administration pour comptabiliser les 2 ans et même ouvrir des classes pour eux). Le recteur maintenait que seule les ZEP pouvaient être considérées comme étant en ZESD. voir la jurisprudence
Le ministre ayant peur que cette ordonnance ne fasse jurisprudence a décidé de demander la cassation devant le Conseil d'Etat. Mal lui en a pris puisque celui-ci vient de rejeter ce recours, confirmant ainsi notre jurisprudence.
Amis maires ou parents d'élèves si votre commune est en ZRR, demandez la comptabilisation de tous les enfants de deux ans, y compris ceux qui auront 2 ans avant la fin de l'année civile et maintenez ou ouvrez des classes.
Nous avons obtenu une jurisprudence constante sur le fait que même hors ZESD, tout enfant régulièrement inscrit par le maire doit être comptabilisé (TA de Toulouse, Montpellier, Lyon).
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L'ensemble des mesures prises par Pécresse et Darcos commence à apparaître pour ce qu'elles sont : le démentelement morceau par morceau du service public de l'éducation et la révolte enfle tous les jours. Les laisons entre parents et enseignants commencent à porter leur fruit. Continuons.
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Service Minimum d'Accueil : Un maire intelligent demande la réciproque : Courrier du Maire de Wazier à l'inspecteur d'académie
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Désobéisseurs, Désobéisseuses :
Commencé dans l'Hérault par Bastien Cazals, ce mouvement
fait tâche d'huile dans tout le pays : les enseignants écrivent
une lettre à l'inspecteur d'académie pour lui signifier
qu'ils n'appliqueront pas les nouvelles mesures décidées
par le ministère. Dans l'Hérault 400 courriers déjà
adressés. résistance
pédagogique
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Ferry flingue Darcos et confirme que le fond de la "réforme"
n'a pour but que des économies de postes : "il s'agissait
aussi de mieux préparer les jeunes à l'université
et de supprimer des heures de cours. Une heure en moins, c'est
4 000 postes économisés". Avec les deux heures
et demie en moins que prévoyait le texte ces derniers jours,
on aurait économisé 10 000 postes d'enseignants.
Et dans le schéma initial, on réglait tous les problèmes
de suppressions de postes ! ".
Et il en rajoute "Malheureusement quand on reporte une réforme,
ça signifie en langage politique qu'elle est enterrée"
et encore "L'autre problème qui a peut-être
nui à Xavier Darcos, c'est que cette réforme est
d'inspiration libérale. Il suffit d'ouvrir les yeux."
(c'est qu'en plus il le traite de con ouvertement !). Le tout
dans Le Figaro. Cocasse...
d'après le Mammouth Enchaîné
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La suppression de l'accueil des enfants de deux ans à
l'école voulue par le gouvernement ne sera pas perdu pour
tout le monde : alors même que Darcos avait commandé
un rapport qui conclu en ce sens, l'enseignement catholique avait
déjà prévue cette manne au début de
l'année 2008 :
Article de brigitte Rossigneux dans le Canard Enchaîné du 24 novembre 2008 :
OPA des cathos sur les bambins : Les bons pères sont en embuscade pour mettre la main sur un nouveau créneau. C'est la revue"Enseignement catholique actualité" qui en février 2008, a annoncé la couleur. Dans un dossier intitulé "place au tout-petits", les grands prêtes expriment leur désir d'ouvrir des crèches à l'intérieur de leur établissement pour permettre un accueil précoce des enfants "dès 18 mois et même en deçà". Et à la demande du secrétariat général de l'Enseignement catholique, les directeurs diocésainsont été priés de nomme, dans chaque département, un "référent en matière de petite enfance", en vue d'une grande messe célébrée le 26 novembrze à Paris.
Pas besoin d'une étude de marché : les moins de 3 ans, dela représente 2,5 millions de bouts de chou. Et autant de "clients". Un bon moyen de capter une clientelle qui, avec un pêu de chance, restera dans le privé durant toute sa scolarité. C'est ce qu'on appelle un investissement à long terme. Avec coté financement, la bénédiction de la Caisse nationale des allocations familiales.. Son patron, Jean Louis Deroussen, était jusqu'à sa nomination, en 2006, le président de la fédération CFTC de l'enseignement privé. Il a été invité, bien sûr, à sièger au Haut Conseil de la famille, un machin créé, en octobre, par Nadine Morano et présidé par Fillon.
Extraordinaire hasard, Darcos ardent supporter de l'enseignement catholique, a préparé le terrain. Le 14 novembre devant les sénateurs, le ministre de l'Education affirmait que l'école maternelle était tout à fait inadaptée aux enfants de moins de 3 ans et qu'il vaudrait mieux s'orienter vers des "jardins d'éveil". En juillet dernier, déjà, il avait pousser ce cri du coeur : "Est-il vraiment logique, alors que nous sommes si soucieux de la bonne utilisation des crédits délégués par lEtat, que nous fassions passer des concours bac +5 à des personnes dont la fonction va être essentiellement de faire faire des siestes à des enfants ou de leur changer les couches ? ». Excepté le ministre, tous les parents savent que l'école n'accueille pas les enfants qui ne sont pas propres. C'est même LA condition pour l'entrée des têtes blondes ou pas blondes dans le circuit scolaire. Darcos ne s'est pas appesanti sur cette vérité statistique toute bête : faute de postes d'instits, 40 000 bambins, pour la plupart issus des milieux défavorisés, n'ont pu être scolarisée pour la rentrée 2008-2009. Les cathos vont accomplir un miracle ?
Brigitte Rossigneux
Et pourtant cet accueil (chez les bons pères ou ailleurs) coûte plus cher : La Cour des Comptes dans son rapport souligne quen raison du désengagement déjà effectif du ministère de lEducation nationale, « le taux de scolarisation des 2-3 ans a diminué de 27% entre 2003 et 2007 » (il a été au maximum de 43% des enfants deux ans et est tombé en dessous de 20% maintenant) et quà « la rentrée 2005, 5000 enfants étaient en attente de scolarisation en maternelle », alors que le taux de fécondité ne cesse de croître en France. Avant dasséner un commentaire en forme de désaveu pour le ministre : « Cette évolution apparaît peu cohérente au regard de la bonne utilisation de largent public : le coût par enfant est moindre sil est accueilli en maternelle plutôt quen EAJE [Etablissements daccueil de jeunes enfants, cest-à-dire les modes de garde collectifs alternatifs] (13 368 en 2006 en EAJE, contre 4 570 en maternelle, hors périscolaire).
Oui, mais la cour ne sait peut-être pas que d'un coté c'est l'Etat qui paye (l'ensemble des français), de l'autre, se sont les collectivités territoriales, départementales et les parents. Et il se trouve que l'Etat, trop occupé à sauver la finance mondiale, ne veut plus payer, même si ça coûte moins cher et apporte plus aux enfants.
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Veille de l'opinion ou flicage ? : Darcos lance un appel d'offre de 220 000 /an pour la surveillance internet destiné à "Repérer les leaders dopinion, les lanceurs dalerte et analyser leur potentiel dinfluence et leur capacité à se constituer en réseau"; veiller les sites "syndicaux, revendicatifs, militants..."
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Les EPEP ( Etablissemement public d'Enseignement primaire) ressortent :
un nouveau projet de loi présenté opportunément par trois députés UMP remet au jour ce monstre : Lire
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Grève le jeudi 20 novembre très suivi contrairement
aux affirmations de Darcos
Pour la première fois dans le primaire il y aura 5 500 suppression de postes alors que l'école accueillera 22 000 élèves de plus.
Moins d'heures de cours, programmes plus lourds, moins d'enseignants, réseaux d'aide supprimés = école à la dérive, avant municipalisation et privatisation complète.
«L'éducation coûte trop cher ? Essayez l'ignorance !» Abraham Lincoln
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De l'utilité de supprimer l'école le samedi matin : Luc Ferry explique : "Les suppressions d'heures pour les élèves en difficulté -les deux heures de soutien - ça permet de supprimer ce qu'on appelle les RAZED -c'est à dire les réseaux d'aide de soutien dans les départements-,(8 000 postes en tout, 3 000 dès l'an prochain) " à écouter et à lire.
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On achève bien l'école publique : très bon article de Caroline Fourest dans "Le Monde"
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Réduction sans précédent des subventions aux Associations Educatives Complémentaires de lEnseignement Public
Les Associations Educatives Complémentaires de lEnseignement Public, agréées par le Ministère de lEducation nationale, uvrent, sur tous les territoires, au plus près des citoyens, aux côtés des enseignants, des parents, des élus, dans le champ scolaire et périscolaire, dans la logique du développement et du rayonnement de lEcole publique. Elles en défendent les valeurs et visent à promouvoir le service public déducation dont elles sont des partenaires importants.
Leurs activités : accompagnement scolaire, formation des délégués délèves, éducation à la citoyenneté, ateliers de pratiques artistiques, activités sportives, encadrement de jeunes, classes de découvertes et voyages scolaires éducatifs, initiation à lenvironnement et développement durable, centres de loisirs et de vacances denfants et dadolescents, établissements spécialisés, sanitaires et sociaux, accompagnement et accueil de personnes handicapées, etc, bénéficient à des millions de jeunes et sinscrivent dans les apprentissages éducatifs et scolaires nécessaires à chacun dentre eux.
LAvenir des Associations Educatives Complémentaires de lEnseignement Public, et donc de leurs activités, est aujourdhui gravement mis en péril par des décisions arbitraires et brutales du Ministre de lEducation nationale, alors même que la définition des Conventions Pluriannuelles sur Objectifs visait, à linverse, à apporter de la sécurité à leur financement.
En effet, en date du 6 octobre dernier, le Ministre de lEducation nationale a décidé unilatéralement, sans le moindre délai de prévenance, sans concertation préalable, de supprimer 25 % du financement des actions conventionnées par le Ministère au titre de lexercice civil 2008, soit avec effet rétroactif.
Cette décision du Ministre intervient bien tardivement en fin dexercice, à une date où toutes les actions de lannée, et les charges financières correspondantes, sont engagées.
Elle est simplement motivée
par un « gel budgétaire » au montant surprenant
et disproportionné de 25 %, bien supérieur à
la réalité de 6 % des réserves budgétaires
annoncées sur lexercice 2008
la suite sur le site pour l'éducation. merci de signer
la pétition
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Pour récupérer le maximum de postes (suppression
de 40 000 postes en trois ans) et que le ministre puisse annoncer
sans rire devant les médias que le taux d'encadrement cette
année sera meilleur que l'année dernière,
la mode pour le primaire, est :
- à la généralisation du non comptage des 2 ans ;
- au refus de dérogation pour les enfants de moins de 5 ans, qui étaient accueillis sans problème auparavant dans les écoles à classe unique (à condition que la commune embauche un Agent Territorial Spécialisé en Education Maternelle (ATSEM) ;
- à l'obligation pour telle commune d'envoyer dans une autre commune une partie de son effectif (les enfants à partir du CE2 jusqu'au CM2), puis constatant que l'effectif baisse, décider la fermeture de l'école (Luchapt dans la Vienne). Certains enfants auront 55 minutes de transport pour se rendre à l'école de repli, mais le tribunal de Poitiers a considéré qu'il n'y avait pas d'urgence ;
- à faire basculer les enfants de CP de l'école élémentaire à l'école maternelle pour pouvoir retirer un poste à l'école élémentaire et interdire l'accueil des 2 ans à la maternelle (commune de Salviac dans le Lot), alors que les enfants de CP ont 6 ou 7 ans et doivent être obligatoirement scolarisés à l'école élémentaire.
Si vous avez connaissance d'autres idées d'inspecteur afin de fermer classe et école, merci de nous écrire à "Grand jeu concours : comment casser le service public de l'enseignement"
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La suppression de la carte scolaire entraîne la fuite des élèves les plus doués ou ceux dont les parents ont le plus de moyens. Les établissements se retrouvent "géthoïsés" et le ministre vient d'annoncer, sur France Inter le 5 septembre 08, que pour y remédier le mieux est de les fermer et de faire faire du "Bussing" aux élèves : comprenez du transport scolaire. Cela entraînera, outre des temps de transport de plus en plus long, des structures de plus en plus importantes. Or, nous savons tous, y compris le ministère, que plus les établissements sont importants, moins bons sont les résultats et plus le taux de violence augmente.
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A lire
absolument :Main
basse sur l'école publique |
Les Chiffres : Entre 2002 et 2008, le ministère de l'Education Nationale a supprimé 60 000 postes. D'ici à 2012, il en supprimera 90 000 alors que la population scolaire sera de nouveau à la hausse (in l'école abandonnée, Jack Lang, Calman Lévy). |
Il existe aussi pour les écoles une sorte de temps maximum de transport reconnu par le Conseil d'Etat qui est de 45 minutes.
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Un article de médiapart daté du 16 mars qui en dit long sur les
futurs programmes : Une
école de l'ennui et de l'échec
(Historien, ancien recteur, Philippe Joutard a présidé
le groupe d'expert pour les programmes de l'école primaire
mis en application en 2002)
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Article 89 : Déjà
un bon millier de maires, toutes tendances confondus, soutenu
par l'association des maires ruraux, refuse d'appliquer l'article
89 de la loi du 13 août 2004, demandant que les communes
paient un forfait scolaire pour les enfants allant dans des écoles
privées que se soit dans la commune ou ailleurs, alors
même que la commune dispose d'école publique. Un recours au Conseil d'Etat a été déposé.Le conseil d'état a annulé la circulaire d'application le 5 juin 2007 pour vice de forme. Dès le 6 août, une nouvelle circulaire a été prise. Une pétition à l'initiative d'Ecole de Proximité circule contre cet article de loi sur le site d'Ecole de proximité et des Maires Ruraux A suivre... |
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Municipalisation de l'enseignement ?
Après avoir annoncé le 29 septembre 07 qu'à la rentrée prochaine il n'y aurait plus d'école le samedi matin, le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos a expliqué qu'il n'était pas contre une semaine de "4 jours et demi", dont le mercredi : extrait du site de l'AFP:
Il s'est dit convaincu mercredi 3 octobre à l'Assemblée nationale que les collectivités locales n'hésiteraient pas à "prendre en charge" l'accueil des enfants les mercredi et samedi matin désormais déchargés de cours, après "discussions".
"Je doute que Mesdames et Messieurs les maires ou les élus considèrent qu'il n'est pas de leur charge de s'occuper des enfants qui ont besoin d'être accompagnés pendant les week-ends", a-t-il lancé lors des questions au gouvernement.
Interrogé sur la suppression de deux heures de cours au primaire, il a reconnu que certains élèves allaient "sans doute se trouver le matin, le samedi ou le mercredi, en situation de besoin d'accompagnement".
Le gouvernement va "en accord avec les collectivités, avec qui nous allons discuter, faire en sorte que l'école ouverte s'organise comme elle le fait déjà", a-t-il déclaré, déclenchant un tonnerre de protestations dans les rangs de l'opposition.
Le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos a annoncé jeudi 4 octobre au Sénat que "si des communes souhaitaient organiser" l'enseignement scolaire hebdomadaire en primaire "sur quatre jours et demi", en conservant "le mercredi matin", il n'y voyait "pas d'inconvénient".
Est-ce que celà sous entend que les communes paieront les enseignants ce jour là ?
Ne serait pas le début d'une municipalisation de l'enseignement ?
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Le 27 octobre 06, lors du XXII ème congrès
de l'Association Nationale des Elus de la Montagne (ANEM) à
Ax les Thermes, une convention d'échanges et d'entraide
a été signée par François Brottes,
Député de l'Isère, Président sortant
de l'ANEM et par Lionel Paillardin, Président d'E&T.
Nous espérons que nos intérêts communs quant au maintien des services publics en général et aux écoles en milieu rural et de montagne en particulier, seront renforcés par ces échanges.
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Le nouveau Président, lorsqu'il était ministre
de l'intérieur, des cultes et de l'aménagement du
territoire, qui faisait aussi office de ministre bis de l'éducation,
de la justice, du travail, des affaires sociales et du logement,
ouf, avait décidé que pour mettre fin aux collèges
ghetto, le mieux était encore de les fermer, au lieu de
leur donner des moyens supplémentaires.
Le nouveau ministre de l'éducation Xavier Darcos, lorsqu'il était ancien sous ministre à l'enseignement scolaire, avait lancé la formule. Ils ne font que reprendre ce qui ce fait déjà depuis au moins 4 ans dans de nombreuses communes ou départements UMP, que ce soit pour les écoles (écoles maternelles : Condom dans le Gers, La Ciotat dans les Bouches du Rhône, Montbéliard dans le Doubs ; écoles primaires : Laragne-Monéglin dans les Hautes Alpes, ou pour les collèges : Nilvange en Moselle).
Toujours la même solution depuis 20 ans : faire de l'économie d'échelle à court terme en augmentant la taille des établissements et sans tenir compte des difficultés, notamment d'aménagement du territoire, de transport, de pollution, de fatigue, de déshumanisation et de stress, que créent ces mesures.
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Refonte des Zones d'Education Prioritaire : sur les quelques
880 collèges classés en ZEP, 249 vont voir leurs
moyens accrus (désormais appelés "collèges
ambition réussite"), environ 300 gardent les mêmes
moyens et les autres perdent le peu de moyens supplémentaires
qu'ils avaient.
Les soi-disant nouveaux moyens supplémentaires alloués (1 000 enseignants et 3 000 "assistants pédagogiques") viendront principalement de la ponction faite aux autres établissements où il sera retiré notamment une demi-heure de soutien scolaire pour les 5ème et 4ème.
Les quelques 1 600 écoles primaires classées "ambition réussite" auront si peu de moyens supplémentaires que même à droite on demande plus au ministère.
Selon le canard enchaîné, la carte des collèges "ambition réussite" recoupe curieusement celle des communes UMP de métropole, comme d'outre-mer.
A suivre...
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Pourquoi le Président, lorsqu'il était ministre
de l'intérieur a supprimé l'étude d'impact
qui était nécessaire avant toute fermeture de service
public ? Réponse : parce qu'on gagnait trop souvent sur
cette base devant le tribunal administratif : Réponse
du Ministère à une question d'Ecole et Territoire,
portée à l'Assemblée par Monsieur le Député
Joël Giraud.
Cette étude d'impact était le moyen le plus équilibré pour analyser les conséquences économiques et sociales que peut avoir une fermeture de service public, et permettait éventuellement de conclure qu'il valait mieux ne pas le fermer si les conditions ne sont pas réunies pour garantir un service de qualité.
Malgré de grands discours sur l' aménagement du territoire, la concertation, le dialogue, l'écoute, le gouvernement retire l'étude d'impact, juste parce qu'elle le gêne dans sa politique de récupération de postes à tout prix.
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Le monde est dangereux à
vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal,
mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire" Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous ne faisons rien, c'est parce que nous ne faisons rien qu'elles sont difficiles |