Son fondateur, Pierre
Cérésole, était un ingénieur Suisse
pacifiste qui, en 1920, exprima l'idée d'un service pratique
pour la paix.
Il lança un appel pour un chantier de reconstruction à Esnes près de Verdun. Il n'y eut qu'une poignée de volontaires qui accepta de répondre à cet appel. Ils s'employèrent à monter des baraquements pour les réfugiés. Mais ce premier essai fut un échec car les Allemands, jugés indésirables, furent renvoyés par les autorités locales ; dès lors, l'équipe de rapprochement internationale n'avait plus aucune signification et se sépara.
Cependant,
l'expérience fut renouvelée en Suisse lors d'inondations
ou d'avalanches en 1922, 1924, 1926. Ce ne fut qu'en 1928, au
Liechtenstein, que quelques volontaires français répondirent
à l'appel d'un Comité Français créé
à cette occasion.
Petit à petit,
le nombre de volontaires français participant aux chantiers
en Angleterre, en Suisse,
, augmentait. De là naquit
leur désir de créer, eux aussi, une branche du S.C.I
en France. Le 26 décembre 1935, une Assemblée Générale
fut convoquée et la décision de lancer la Branche
Française fut prise.
En 1937 : le premier chantier en Afrique a lieu en Algérie.
En 1955 : le premier chantier au-delà du mur a lieu à
Varsovie.
En 1965 se créent plusieurs commissions : Tiers-Monde,
action d'urgence, formation,
.
A partir des années 80, le caractère social s'affirme
de plus en plus face aux besoins d'une société en
crise ( milieu hospitalier, jeunes des banlieues, personnes âgées
).