11 décembre 1997
Dr GRANATO Philippe
"DOULEUR ET CULTURES"
INTRODUCTION
René Leriche définit la douleur comme " la résultante du conflit d'un excitant et de l'individu dans son entier".
Il semble extrêmement difficile de donner une définition exacte de la douleur. cette dernière est un symptôme médical qui est impossible à quantifier. En effet, il existe autant de ressentis et donc de perceptions qu'il existe d'individus. Il s'agit d'un concept difficilement communicable car la douleur est une expérience hautement subjective autrement dit, intrinsèquement individuelle.
Elle est à ce point ineffable que le malade est en difficulté dans la description de SA douleur. Les substantifs spécifiques de la douleur sont rares. L'aide du médecin s'avère souvent nécessaire pour assister le sujet à la quantifier et à qualifier sensation de brûlure, sensation de tiraillement, douleur transfixiante...
La douleur exprime la prise de conscience immédiate d'un dysfonctionnement intérieur ou d'une menace extérieure. Il s'agit d'un signal d'alarme de danger pour le corps. L'expression de cette menace est variable non seulement en fonction de l'âge de l'individu, de l'époque, mais surtout du groupe social auquel il appartient. Le concept bio-psycho-social de la douleur semble s'imposer.
L'antagonisme entre le culturel et le physiologique définit parfaitement ce qu'est le seuil dolorifère. Autrement dit, entre le stimulus douloureux et l'expression de la douleur il y a toute l'épaisseur du sujet en tant que singularité et historicité en clair "l'individu dans son entier".
La singularité est ici la façon dont le sujet a appris à reconnaître sa douleur et à la transcrire dans le code culturel du groupe social duquel il est issu et auquel il appartient.
L'historicité représente les événements de vie traversées par le sujet et ses proches sur le plan des maladies, accidents et interventions chirurgicales. Le mécanisme d'identification est important. La mémoire de la douleur passée prend son importance lors de nouveaux phénomènes douloureux.
Sur un plan anthropologique, l'expression de la douleur est un appel au secours vers autrui. Cette fonction est le propre de l'ensemble des mammifères et de la plupart des oiseaux.
L'INDIVIDU
L'expression de la douleur ne peut être comprise sans une connaissance précise de l'Individu et de la Société dans laquelle il vit. L'expression de la douleur par un patient dépend de l'idée qu'il se fait de sa maladie et du regard que pose le groupe social sur la douleur.
L'appareil psychique du malade prend ici toute son importance. En effet, il existe des personnalités qui ont une propension à exacerber l'expression de leur douleur.
Elles se mettent en scène dans un théâtralisme exubérant et parfois, elles expriment une "belle indifférence" face à la gravité des troubles allégués. Le plus souvent ils s agit de douleurs rebelles, résistantes, qui mettent le médecin en constat d'échec.
Le plus souvent, il s'agit d'une somatisation de l'angoisse. Cette dernière, s'exprime par un cortège de plaintes fonctionnelles qui révèlent des difficultés professionnelles, familiales, existentielles. Ce type de pathologie est en expansion dans notre groupe social. L'hyperconsommation de psychotropes d'actes médicaux et paramédicaux, en témoigne.
Dans la psychose, parfois, des lésions somatiques impressionnantes ne possèdent aucune expression de douleur. Exceptionnellement, la douleur est activement recherchée avec "sa monstrance" au travers de plaies chirurgicales et de cicatrices impressionnantes vues dans le syndrome de "Mûnchaussen".
EXPRESSION DE LA DOULEUR
La douleur s'exprime par certains canaux spécifiques. Les plus habituels étant l'expression faciale, la posture du corps, les cris. Le but premier et probablement le plus important est d'induire une réaction d'aide et d'assistance.
Une définition possible de ce type de réaction d'aide et d'assistance serait "Tout comportement qui induit chez autrui le besoin de porter du secours". Beaucoup de réactions d'assistance et d'aide sont identifiables. Le cri du bébé provoque chez la mère une réaction d'aide et d'assistance d'ordre instinctuel. La vue d'un enfant en bas âge seul et en danger provoquera la même réaction d'aide et d'assistance pour n'importe quelle personne.Cette expression de douleur, vue chez certains patients aux urgences peut moduler l'ordre des priorités dans la prise en charge par l'infirmière ou le médecin.
Ce type de communication semble universelle. Elle est inconsciente tant dans l'expression que dans la perception. Elle nous conduit a porter assistance et aide chez des personnes de cultures et d'ethnies différentes.
LE GROUPE SOCIAL
L'expression de la douleur ne peut être comprise sans une connaissance précise de la Société dans laquelle vit l'individu. Aussi, pour départager l'intrication complexe entre le groupe social d'où est issu l'individu et l'individu lui-même il nous faut faire référence aux travaux
- de Georges Catlin, qui rapporte des récits d'Indiens d'Amazonie du XIX siècle où le groupe social s'impose à l'individu,
- de Mark Zborowski qui dans les années 60
étudie des individus migrants dans une société américaine avec ses valeurs propres. Autrement dit, un individu "original" face à un groupe social "original" d'où il n'est pas issu,
- de Lipton et Marbach1 dans les années 80, qui tentent d'identifier des symptômes transculturels de l'expression de la douleur.
Georges Catlin
"Dans les sociétés de type archaïque, les rites d'initiation ne sont pas seulement le passage douloureux et obligé de l'adolescence à l'âge adulte. Ils sont aussi l'assurance de la cohésion du groupe, de sa pérennité et de sa force guerrière, et donc de la capacité de survie de la tribu d'appartenance
Nous citons Georges Catlin qui décrit la "cérémonie annuelle des Mandan"
"Après quatre jours de jeûne et trois nuits sans sommeil, les futurs initiés, épuisés sont transpercés par des broches de 15 à 25 cm de long de type "épingles à nourrice". Elles se localisent tantôt dans le dos, la poitrine, les bras les cuisses L'orifice d'entrée et de sortie est réalisé avec un couteau "soigneusement éméché" afin d'accroître la douleur. Le jeune homme est immobile et docile. Il n'exprime aucune émotion de souffrance. Ensuite les jeunes hommes sont hissés dans le vide, la corde étant fixée aux broches. Enfin, sans la moindre expression de souffrance ils se font amputer l'auriculaire. Pour finir, ils sont traînés au centre du village par les broches jusqu'à ce que leurs chaires se déchirent, libérant les broches.
Ce rite initiatique sollicite les conditions nécessaires requises par la communauté. Il énonce les valeurs fondatrices du lien social. Il donne à ses membres une expérience communes et identificatrice de la douleur dans un cadre rituel qui les prépare à supporter les vicissitudes de leur existence et de celle de la communauté.
Le courage est une vertu essentielle à la survie du groupe. La résistance à la douleur sert à mesurer le courage. La douleur subie intériorise une mémoire de la résistance à l'adversité qui rend l'initié moins vulnérable devant des épreuves inhérentes à sa condition. Elle vise à forger le caractère. Confronter le jeune à une souffrance délibérée est une manière de tester les ressources que le groupe attend de lui pour sa pérennité endurance, sang-froid et courage. Le parallèle peut être fait avec le parcours du combattant dans l'Armée ou lors des bizutages "souffrir sans le montrer pour être accepté par le groupe".
Le groupe social réfute la perception de la douleur donc l'individu n'exprime pas la douleur. Une situation similaire existe dans les îles des Caraïbes dans un cadre religieux. Les sujets doivent marcher pieds-nus sur des charbons ardents sans l'expression de la moindre souffrance.
Mark Zborowski
Pour cet auteur la compréhension de l'expression de la douleur est indissociable du contexte culturel. Il s'appuie sur son travail de recherche concernant les attitudes des italiens, des juifs, et des "natifs" (Américains de vieilles souches) face à la souffrance.
Les italiens et les juifs témoignent d'une forte sensibilité à la douleur et d'attitudes fortement teintées d'exagération et d'émotivité excessive.
Les Italiens paraissent davantage concernés par I'immédiateté de la douleur que par le trouble physique qu'elle indique. Dès qu'elle se calme, ils retrouvent leur bonne humeur.
Les juifs sont plus préoccupés, non par la douleur, mais par le mal dont elle est l'indice. Souvent, nous dit Zborowski, ils refusent les analgésiques. Une fois la douleur disparue, le malade juif continue à manifester la même inquiétude pour sa santé. Zborowski explique cette attitude par le fait que le mot "Yessourim" traduit non seulement la douleur physique, mais aussi la douleur moral. En hébreu il existe au moins 7 autres termes désignant la douleur, exprimant à un degré ou à un autre les sentiments autres que l'angoisse. Zborowski note que ces deux cultures autorisent une libre expression des sentiments aussi bien par la parole que par le geste.
Les malades américains de vieille souche appréhendent stoïquement la douleur. Ils estiment que de se plaindre n'avance à rien. Se faisant, ils reproduisent un modèle idéal de conduite reconnu comme américaine.
Lipton et Marbach
Dans les années 80, Lipton et Marbach tentent d'appréhender des symptômes canoniques de l'expression de la douleur. Ils conduisent une étude dans laquelle ils ont inclus 29 groupes ethniques sur la base de 21 variables indépendantes.
Ils concluent qu'il est impossible différentes formes d'expression de indépendantes.
d'étiqueter les 21 variables
Par conséquent, aucune forme d'expression de la douleur n'est spécifique d'un groupe ethnique donné. Ce qui paraît hautement ethnique, c'est l'interprétation qui en est faite par chaque groupe sociale face au phénomène douloureux
De quelque façon qu'on définisse la douleur et le seuil dolorifère, son expression est liée à la culture du somma du groupe social auquel l'individu appartient ainsi qu'à à sa propre psyché.
A contrario, le groupe sociale peut être le débiteur du souffrant. Le statut de malade peut offrir des avantages comme une diminution de la charge de travail et des devoirs sociaux avec de possibles gains financiers ainsi qu'une certaine empathie et considération de la part de l'entourage. Ces situations se rencontrent lors des accidents de travail, des maladies professionnelles. Ce type de considération, se retrouve dans la plupart des sociétés riches dites "industrialisées". Effectivement, de façon universelle, il y a peu de situations de détresse qui conduisent à des bénéfices secondaires aussi directs. Le deuil en est un exemple.
LE GROUPE RELIGIEUX
Dans la culture judéo-chrétienne la douleur est présentée sous une double interprétation. Le message est extrêmement ambivalent.
La douleur est considérée comme la conséquence du péché d'Adam. C'est donc une conception punitive et maléfique. Mais elle est également jugée comme un effet de la Grâce de Dieu (action bénéfique>.
Dieu dit en s'adressant à Eve " J'aggraverai tes
peines et tes grossesses. Tu enfanteras dans la douleur... La passion t'attirera vers ton époux et lui te dominera..." Et à Adam il dit :" Maudite est la terre à cause de toi, c'est avec peine que tu en tireras ta nourriture".
On voit à quel point la douleur est une expérience ambivalente, à la fois destructrice et structurante. La douleur est à l'origine de l'ordre moral et social.
Chez les catholiques, la douleur est le premier terme de la séquence douleur-mort-résurrection. Elle est non seulement acceptable mais aussi souhaitable, puisqu'elle est associée à l'Oeuvre du Christ.
La douleur a une vertu rédemptrice et expiatoire. L'Inquisition est un exemple de la nécessité d'un rachat par la douleur des tortures. La douleur du Christ sur la croix est un modèle identificatoire à de nombreux Saints et Martyres chrétiens, le plus souvent latins. Encore aujourd'hui les crucifixions, les flagellations son fréquentes aux Philippines.
La Rédemption et/ou l'expiation par la douleur semble être une des raisons des réticences des médecins de culture latine à prescrire facilement des antalgiques et à fortiori des morphiniques, à l'inverse des médecins de culture anglo-saxonne.
En ce qui concerne les protestants, Luther introduit la douleur et la souffrance dans le discours pastoral en lui accordant d'emblée le statut de valeur morale. Le poids du péché étant aussi omniprésent que la nécessité de la douleur.
CONCLUSION
La prise en compte de la douleur par la Médecine est un fait d'actualité. J'en veux pour preuve cette journée.
Le but de mon exposé est de démontrer que l'expression de la douleur est le résultat d'un mélange de trois composés l'organique, le psychologique et I'environnemental. Ce dernier a une valeur fondamentale invisible au quotidien car, nous soignants, faisons partie du même environnement que le patient. D'invisible il devient évident lorsque le malade est d'une culture et/ou d'une religion éloignées de la nôtre.
La douleur est une perception qui semble appartenir au règne animal. Elle possède donc une raison d'être. Il faut se garder d'oeuvrer à sa totale disparition, de façon systématique, indépendamment de son intensité, de sa localisation et de son identification. Elle représente une valeur d'alarme qu'il importe dans un premier temps de respecter, d'identifier et enfin seulement de traiter.
le 11 décembre 1997
Dr GRANATO Philippe
LA SOUFFRANCE DES SOIGNANTS
Au-delà de la technicité médicale, qui trouve ses limites dans les maladies incurables et dans la mort, il arrive que nous nous retrouvions seuls dans un face à face difficile avec le malade. Nous sommes alors en constat d'échec, fragilisés par le regard et le questionnement du patient.
Nous entrons dans un dialogue le plus souvent infra-verbal où le regard, les émotions, et la gestuelle deviennent plus signifiants que des mots.
Il en découle des difficultés relationnelles, professionnelles et personnelles de la part des soignants. La confrontation avec le malade nous met en résonance avec lui et sa souffrance. Il s'en suit des modifications psychologiques qui nous permettent de nous adapter à cette situation de crise ou alors de fuir en quittant rapidement la chambre du malade et évitant de croiser son regard.
Cependant, la non-maîtrise de ces modifications psychologiques sont susceptibles de nous desservir.
Aussi, ce travail n'a pour vocation que de nous permettre de nous interroger sur notre relation avec le malade lorsque les thérapeutiques sont inefficaces et qu'il ne reste que le lien communicationnel.
Nous allons donc tenter de repérer les principales modifications psychologiques qui gouvernent cette relation:
- la toute puissance,
- le clivage face à la mort,
- la fausse réassurance du patient,
- la projective,
- et l'évitement.
Il ne faut pas oublier le cas des soignants qui font preuve d'un dévouement extrême, d'un " don de soi ", apparemment gratuit. Ce constat, nous interroge. Sont-ils dans:
- un désir de réparation?
- la reproduction d'un schéma familial?
- la satisfaction inconsciente d'un masochisme?
- un étayage narcissique?
Ces questions font partie du domaine privé du soignant que nous n'aborderons pas aujourd'hui.
Les soignants qui travaillent dans certains services doivent faire preuve de compétences non seulement techniques mais aussi de compétences dans le domaine des relations humaines et de la communication.
En effet, il existe un retentissement psychologique sur les professionnels de la santé qui ont à prendre en charge des patients au pronostic létal. Il s'agit du syndrome de burn out "qui associe stress, surinvestissement relationnel, de culpabilité syndrome dépressif...
La résonance affective est inéluctable dans l'interrelation entre le Moi professionnel et le Moi personnel. Il s'en suit une interpénétration avec une émergence de difficultés dans chacune des deux situations. Les troubles peuvent apparaître autant sur un plan personnel, familiale, que sur son travail de soignant, avec de l'équipe ou pour une question d'éthique.
Différents questionnements et constatations sont repérables dans cette résonance:
- la maladie incurable, la mort de l'autre nous renvoie à notre propre mort ou à celle d'un de nos proches,
- les débuts enthousiastes dans la profession alternent avec des phases de lassitude proches de l'épuisement étayées d'un sentiment d'impuissance,
- comment maintenir une relation soignant-soigné sans éviter un face à face avec un patient qui exprime révolte et injustice dans l'attente d'une mort inévitable. Autrement dit, accepter sa propre impuissance de soignant,
- la projection sur le médecin de sa propre impuissance, et de celle de la médecine,
- intérêt d'une relation de vérité avec le patient, mais quelle est sa réalité à lui ? Comment saisir et décoder le désir de l'autre ? Autrement dit, à partir d'une relation de confiance qui s'est instaurée entre un soignant et un soi9né jusqu'où peut-on respecter le désir de l'autre quand ce désir est de ne pas savoir et/ou de pas mourir.
MECANISMES DE DEFENSES
Le clivage
"Je suis soignant, donc protégé de la maladie et ce pouvoir par extension profite à ma famille". Cette pensée magique est le propre de chacun de nous. Elle représente une pensée conjuratoire qui permet de compartimenter en deux espaces notre vision du monde. Notre condition de soignant se représente le monde en "malade" ou "non-malade".
Néanmoins, le clivage est un mécanisme psychique nécessaire qui permet à chacun d'être assuré que le malade c'est l'Autre et non soi-même. Le soignant est en difficulté lorsqu'il voit apparaître les symptômes d'une maladie, passant ainsi dans un statut à la fois de soignant et de soigné "Je suis de l'autre coté de la barrière". La souffrance est d'autant plus grande que sa frontière entre "malade" et" non-malade" est rigide.
Ce mécanisme a souvent comme conséquence extrême le refus puis la répression (parfois le refoulement) de toutes les réactions émotionnelles et affectives du soignant face à la souffrance du patient "je me refuse de compatir à ta souffrance car je m'identifierais à toi ". Ce mécanisme de défense limite, sinon bloque les capacités de fonctionnement psychique.
La toute puissance
Il s'agit de pouvoir répondre aux besoins et à la demande de l'Autre sans faille. Cette position flatteuse de toute puissance nous est induite par la Société mais surtout par les familles. Cela équivaut à la non prise en compte de ses propres limites ou le refus de les respecter avec comme corollaire l'incapacité d'assumer cette mission en raison de la gravité insoupçonnée de la maladie. Ce mode de fonctionnement dans la "toute-puissance", allant de pair avec la pensée magique entraîne une décompensation dépressive dans les situations d'échec. Puisque le soignant n'a pas était capable d'éviter ce pourquoi il a été investit. Néanmoins, cette situation est génératrice pour beaucoup de soignants d'un désir de réparation qui peut être le moteur de leur carrière.
La projection
Il s'agit d'un mécanisme qui permet de rationaliser une situation difficile et culpabilisante par la faillite d'un tiers. La connaissance et la maîtrise de ce mécanisme son nécessaire pour éviter une réaction dépressive du tiers et/ou un conflit de service. Cette attitude permet une déculpabilisation des soignants qui conduit à la création d'un pôle négatif dans service. Ce dernier étant utile pour le bon fonctionnement du service. Malheureusement, ce mécanisme de fonctionnement est archaïque et il conduit souvent à des difficultés de fonctionnement.
REM FDES
Il est nécessaire d'aboutir par le biais d'un travail individuel et bu institutionnel à certaines évolutions psychologiques:
- la verbalisation des difficultés personnelles face au malade permet à certains participants de se libérer d'une charge affective trop forte, qui entravent leur possibilité de recul et d'analyse.
- la déculpabilisation, parfois partielle, parfois intellectuelle, entraînent malgré tout un soulagement,
- la métabolisation des expériences affectives difficiles,
- assouplissement des défenses face à l'impuissance de la maladie et de la mort,
-Docteur GRANATO Philippe-
-Août 1998-
Dr GRANATO Philippe
Nationalité: française
Né le 25 juillet 1962
ADRESSE PROFESSIONNELLE:
Centre Hospitalier de Valenciennes
Avenue Desandrouin
59300 Valenciennes
Nord
France
Téléphone : (33) 03 27 14 31 82
Fax : (33) 03 27 14 36 57
e-mail : pgranato@nordnet.fr
SITUATION MILITAIRE:
Mars 1990 à Mars 1991
Lieu BREST.
Hôpital dInstruction des Armées :
Clermont -Tonnerre.
Médecin Capitaine de Réserve
SITUATION PROFESSIONNELLE:
Spécialité : Psychiatrie.
Ancien Interne des Hôpitaux de Lille.
Ancien Assistant du Centre Hôspitalier de Valenciennes.
30 ième sur 220 au Concours National de Praticien Hospitalier de 1995.
Service du Docteur Révillion. Centre psychothérapique rue Victor Hornez 59880 Saint Saulve Nord : 59 G 32.
TITRES UNIVERSITAIRES:
D-E-A en Sciences de la Vie et de la Santé : orientation Neurosciences.
Docteur en Médecine.
Spécialiste en Psychiatrie générale.
Attaché dEnseignement Clinique.
SOCIETES SAVANTES
Membre de lInstitut collégiale de Psychiatrie de Lille.
Membre de la Société Française de Pharmacologie Clinique et
Thérapeutique.
Membre titulaire du Congrès de Neurologie et de Psychiatrie de Langue Française.
PRIX SCIENTIFIQUES
SELECTION NATIONALE AU "PRIX PREMIERE COMMUNICATION LILLY DISTA" POUR LE CONGRES DE NEUROLOGIE ET DE PSYCHIATRIE DE LANGUE FRANCAISE. 1993. 91 ème SESSION POINTE A PITRE.
MEMOIRE DE DEA:
"DETECTION DE LESIONS HISTOLOGIQUES DE TYPE ALZHEIMER DANS LE CORTEX DE PERSONNES AGEES NON DEMENTES"
THESE DE MEDECINE:
"MANIFESTATIONS PSYCHOTIQUES CHEZ LE SUJET AGE NON DEMENT ET DANS LE SYNDROME DEMENTIEL DE TYPE ALZHEIMER."
MEMOIRE DE PSYCHIATRIE:
"LES TROUBLES DE LA RECONNAISSANCE DES EMOTIONS DANS LE SYNDROME DEMENTIEL DE TYPE ALZHEIMER ET DANS LAUTISME INFANTILE."
RESUME DE LA THESE DE MEDECINE
Le syndrome psychotique des sujets âgés constitue une entité très hétérogène au sein de laquelle sentremêlent des facteurs étiologiques divers. Nous avons tenté de faire lanalyse de ce syndrome psychotique présent aux premiers stades de la maladie dAlzheimer et chez certaines personnes âgées non démentes. Cependant, chez la quasi-totalité des sujets âgés déments et non déments, des lésions histologiques typiques de la maladie dAlzheimer sont retrouvées. Néanmoins, les premières lésions qui se localisent dans le cortex entorhinal et transentorhinal semblent avoir un tableau clinique particulier. Ce dernier est perturbé par des lésions hétérogènes de la substance blanche ainsi que par une perte de lacuité des organes des sens.
RESUME DU MEMOIRE DE PSYCHIATRIE
LES TROUBLES DE LA RECONNAISSANCE DES EMOTIONS DANS LE SYNDROME DéMENTIEL DE TYPE ALZHEIMER ET DANS LAUTISME INFANTILE.
A PROPOS DUN PROJET DE RECHERCHE.
Ce travail propose un outil clinique simple et facile demploi pour lexploration de la reconnaissance visuelle des émotions. Auparavant, nous avons réalisé une revue de la Littérature concernant, le trouble de la perception des émotions au cours du syndrome démentiel de type Alzheimer ainsi que dans lautisme infantile. Enfin, nous avons décrit le concept de notre outil de travail.
Au décours de ce mémoire, nous avons validé la méthode auprès de sujets sains. Dune part les résultats obtenus confirment et affinent les données de la littérature. Dautre part ils permettent une quantification précise de ces résultats. Néanmoins, seule la perception du sourire et de la tristesse a été étudiée.
Lextension et la validation de cet outil à dautres émotions simpose. Cela permettra une exploration clinique facile et rapide des troubles de la reconnaissance visuelle des émotions. Dune part dans de multiples pathologies neurologiques : accidents vasculaires cérébraux, maladie neuro-dégénératives. Dautre part dans des pathologies psychiatriques : syndrome de Korsakoff, syndrome démentiel de type Alzheimer et de type non Alzheimer, schizophrénie, syndrome dépressif, etc.
Ce travail a fait lobjet dun article qui est sous presse auprès des Annales Médico-psychologiques.
RESUME DU MEMOIRE POUR LE DIPLOME DETUDES APPROFONDIES DE NEUROSCIENCES.
La maladie d'Alzheimer (MA) est une affection neurodégénérative d'étiopathogénie inconnue. Elle touche préférentiellement la personne âgée au delà de 65 ans avec un pronostic péjoratif à court terme. Le diagnostic est très difficile à poser du vivant du malade. A ce jour il n'existe aucun traitement préventif et/ou curatif. L'augmentation de la tranche d'âge 60/80 ans et le coût de la prise en charge sociale font de cette maladie un problème de santé publique pour les pays industrialisés.
Sur le plan anatomo-pathologique la MA est caractérisée par la mise en place au sein du parenchyme cérébral de deux types de lésions: les plaques séniles dans l'espace extra- neuronal et la dégénérescence neuro-fibrillaire (DNF) dans l'espace intra-neuronal.
Les plaques séniles résultent de l'accumulation de substance amyloïde constituée par l'agglutination d'une protéine nommée béta A4 organisée en filaments droits et colorables par la thioflavine S.
La DNF est la résultante d'un dépôt de matériel fibrillaire formé de filaments appariés en hélice (PHF) composés principalement de protéines Tau hyper-phosporylées. Les protéines Tau, à l'état de base sont associées aux microtubules eux-mêmes indispensables au transport axonal. En nous aidant d'un anticorps anti-Tau et de thioflavine nous avons réalisé une analyse de deux cerveaux de sujets âgés non déments (63 et 93 ans) en adoptant la systématisation de BRAAK et BRAAK (1991) dans le but d'appréhender l'existence de ce type de lésions chez des sujets âgés non déments. Nous avons constaté la présence de lésions typiques de la MA. La topographie de ces lésions est centrée par le cortex TRANSENTORHINAL qui semble être le point de départ des lésions de DNF pour ensuite toucher les champs ammoniens impliqués dans la mémoire.
L'observation de lésions de type Alzheimer dans le cortex cérébral de personnes âgées non démentes est en faveur de l'existence d'un stade infra-clinique de la MA. Cependant, ces lésions peuvent être le résultat d'un vieillissement normal du sujet âgé, et à l'heure actuelle, ni les études cliniques ni les observations microscopiques, ne permettent de distinguer ce vieillissement normal d'une maladie d'Alzheimer débutante.`
Il nous est difficile de préjuger de l'instant de la mise en place des lésions et de leur pouvoir évolutif en fonction de l'interaction sujet / environnement. Par ailleurs l'absence de limites nettes qui permettent une distinction entre non MA, pré-Alzheimer et MA avérée remet en question les outils de diagnostics cliniques.
CHRONOLOGIE DU CURSUS DINTERNAT
Année dadmission en Médecine : 1980.
Faculté de Médecine de LILLE.
novembre 88 à avril 89.......................Stage indifférencié au Centre de Soins pour Personnes Agées, rue des Bateliers à Lille.
Professeur Dewailly. Médecine interne à orientation gériatrique.
mai 89 à octobre 89........................Stage dinterne en pédo-psychiatrie à la consultation Médico-Psychologique de lintersecteur de Valenciennes.
Responsable Docteur Madoeuf.
novembre 89 à mars 90.................Stage dinterne en pédo-psychiatrie à la consultation Médico-Psychologique de lintersecteur de Valenciennes.
Résponsable Docteur Madoeuf.
mars 90 à mars 91.................................Service Militaire dans la Marine Nationale française à LHôpital dInstruction des Armées de Brest. Consultations aux Urgences de Lhôpital.
Responsable le Docteur Le Guern.
mars 91 à avril 91.....................................Stage en surnombre au Pavillon 54 hôpital de la Charité à Lille, Professeur PARQUET.
Responsable le Docteur Danel Consultation dalcoologie, clinique dalcoologie. Animation de groupe de parole sur "lalcool", tables rondes avec les patients, cours dhygiène alimentaire aux patients.
mai 91 à octobre91..................................Stage au Pavillon 54 hôpital de la Charité à Lille, Professeur PARQUET. Responsable le Docteur Danel, consultation dalcoologie, clinique dalcoologie.
Animation de groupe de parole sur "lalcool", tables rondes avec les patients, cours dhygiène alimentaire aux patients.
Travail sur lépidémiologie de lanxiéte avec le Docteur Servant.
novembre 91 à novembre 92.............Préparation et obtention du Diplôme dEtudes Approfondies des Sciences de la Vie et de la Santé de Lille.
Responsable professeur Mazzuca.
Sujet du mémoire de D.E.A "DETECTION DE LESIONS HISTOLOGIQUES DE TYPE ALZHEIMER DANS LE CORTEX DE PERSONNES AGEES NON DEMENTES ". Apprentissage de la rigueur du discours et de lécriture scientifique. Début par "compagnonnage" des publications (confère le curriculum vitae).
novembre 92 à avril 93..............................Psychiatrie Adulte aux U.S.N. B du C.H.R.U de Lille.
Professeur Goudemand. Clinique et Consultations externes, interne de "porte" et de garde, astreintes aux Urgences de LHôpital B,
Interne dans la "Psychiatrie de liaison" avec les services de cardiologie, de neurochirugie.
* Sélection nationale "Prix première communication" Laboratoire Lilly. Arrivé quatrième. Présentation de mon travail de D.E.A "DETECTION DE LESIONS HISTOLOGIQUES DE TYPE ALZHEIMER DANS LE CORTEX DE PERSONNES AGEES NON DEMENTES ".
* Elaboration dun projet détudes avec accord du CCPPRB concernant limpact du MIDAZOLAM en psychiatrie.
mai 93 à octobre 93.................................Psychiatrie Adultes aux U.S.N. B du C.H.R.U de Lille.
Professeur Goudemand.
Clinique et Consultations externes, interne de "porte" et de garde astreintes aux Urgences de LHôpital B.
Interne en "Psychiatrie de liaison" avec les services de cardiologie, de neurochirurgie. Publications. InscrIption et participation aux séminaires du FUAG.
novembre 93 à avril 94........................Stage interne en pédo-psychiatrie service du Professeur Parquet. Clinique, consultations externes, suivi des hospitalisations.
Interne de " porte" et de garde astreintes aux Urgences de LHôpital B,
Interne dans la "Psychiatrie de liaison" avec les services de cardiologie, de neurochirurgie. Publications. Conférences.
Au cours des différents stages, validation de lensemble des séminaires obligatoires.
Le 29 septembre 1992 soutenance avec succès de mon mémoire du Diplôme dEtudes Approfondies en Sciences de la Vie et de la Santé ; option Neurosciences de lUniversité de Lille II : Droit et Santé.
"DETECTION DE LESIONS HISTOLOGIQUES DE TYPE ALZHEIMER DANS LE CORTEX DE PERSONNES AGEES NON DEMENTES"
le 14 avril 1994 soutenance avec succès de ma Thèse de Médecine en la faculté de Médecine de Lille :
"MANIFESTATIONS PSYCHOTIQUES CHEZ LE SUJET AGE NON DEMENT ET DANS LE SYNDROME DEMENTIEL DE TYPE ALZHEIMER."
le 30 avril 1994 soutenance avec succès du Diplôme détudes spécialisées de Psychiatrie.
"LES TROUBLES DE LA RECONNAISSANCE DES EMOTIONS DANS LE SYNDROME DEMENTIEL DE TYPE ALZHEIMER ET DANS LAUTISME INFANTILE."
mai 94 à mars 95........................Fonctions dAssistant Spécialiste dans le Service de Psychiatrie générale du Docteur REVILLION. Centre Psychothérapique de LHôpital de Valenciennes.
mai 95 à avril 97........................Fonctions de praticien hospitalier dans le Service de Psychiatrie générale du Docteur REVILLION. Centre Psychothérapique de LHôpital de Valenciennes.
le 8 février 1996 reçu 30ième sur 220 au concours national de praticien hospitalier en psychiatrie.
TITRES DE PUBLICATIONS
-Docteur GRANATO Philippe-
-Avril 1997-
COMMUNICATIONS ECRITES AFFICHEES
1992
P1: DETECTION DE LESIONS HISTOLOGIQUES DE TYPE ALZHEIMER DANS LE CORTEX DE PERSONNES AGEES NON DEMENTES.
GRANATO Ph., DEFOSSEZ A.,DELACOURTE A., FRIGARD B., VERMERSH P., MAZZUCA M.
International Psychogeriatric Association Workshop LILLE (FRANCE) oct 1992.
1993
P2 INTERET DU MIDAZOLAM EN PSYCHIATRIE....
Ph. GRANATO.; D. DUTOIT.; G. VAIVA. P. THOMAS.; I. TARET.; I. BIANCHI.; M. GOUDEMAND.
Réunion de la Société Française de Pharmacologie Clinique et de Thérapeutique. LILLE le 5 novembre 1993.
1994
P3 M.A.R.I.E. : Analysis and Research Method of the Integration of Emotions.
Ph GRANATO.
Colloque Médecine et Recherche de la Série Neurosciences. Neurobiologie de la prise de Décision. Paris le 24 octobre 1994.
P4 An objective study of the smile perception in a test population with M.AR.I.E.
Ph. GRANATO.; S.WEILL.; P. VANEECLOO.; J.J. REVILLION.
Colloque Médecine et Recherche de la Série Neurosciences. Neurobiologie de la prise de Décision. Paris le 24 octobre 1994.
1995
P5 Intérêt de lAMISULPRIDE (SOLIAN*) en géronto-psychiatrie.
GRANATO. Ph.; VANEECLOO. P.; REVILLION. J.J.
Réunion de la Société Française de Pharmacologie Clinique et de Thérapeutique. Montpellier le 7 avril 1995.
P6 Intérêt de la méthode danalyse et de recherche de lintégration des émotions dans lévaluation et létude des psychotropes.
GRANATO. Ph.; VANEECLOO. P.; REVILLION. J.J.
Réunion de la Société Française de Pharmacologie Clinique et de Thérapeutique. Montpellier le 7 avril 1995.
P7 Efficacité de lassociation CARBAMAZEPINE (TEGRETOL*) et DROPERIDOL (DROLEPTAN*) dans les troubles graves du comportement.
GRANATO. Ph.; VANEECLOO. P.; REVILLION. J.J.
Réunion de la Société Française de Pharmacologie Clinique et de Thérapeutique. Montpellier le 7 avril 1995.
P8 Démence frontale après prise dEXTASY et de L.S.D.
GRANATO. Ph.; VANEECLOO. P.; REVILLION. J.J.
Réunion de la Société Française de Pharmacologie Clinique et de Thérapeutique. Montpellier le 7 avril 1995.
P9 The importance of Solian* (Amisulpride) in the psychiatry of elderly subjects.
GRANATO Ph.; DUFOUR M.; REVILLION J.J.
First Congress of the European Association for Clinical Pharmacology and Therapeutics. September, 27-30, 1995, Paris- France.
P10 Chemical New Drugs and Dementia.
GRANATO Ph.; REVILLION J.J.
First Congress of the European Association for Clinical Pharmacology and Therapeutics. September, 27-30, 1995, Paris- France.
P11 Midazolam and mood disorder in elderly.
GRANATO Ph.
First Congress of the European Association for Clinical Pharmacology and Therapeutics. September, 27-30, 1995, Paris- France.
1996
P12 Efficiency of Lithium on stereotypies.
GRANATO Ph.; BLOIS Véronique.; REVILLION J.J.
X World Congress of Psychiatry. Madrid, August 23-28, 1996.
P13 Frontal dementia in young subjects after taking a mixture of L.S.D. and Ecstasy.
GRANATO Ph.; WEIL Solange.; REVILLION J.J.
X World Congress of Psychiatry. Madrid, August 23-28, 1996.
P14 M.A.R.I.E. : An Analysis and Research Method of Integration of Emotions.
GRANATO Ph.
X World Congress of Psychiatry. Madrid, August 23-28, 1996.
P15 Objective measuring of the visual perception of emotions validation of M.A.R.I.E. data processing version.
GRANATO Ph., BRUYER R., LECHERF O;, FONTENIER M.A., GRAS H., REVILLION J.J.
CONNECTIONS, COGNITION AND ALZHEIMERS DISEASE Fondation IPSEN Paris le 20 mai 1996.
P16 Deficiency in the perception of emotion in healthy senior subjects.
GRANATO Ph., BRUYER R., LECHERF O;, FONTENIER M.A., GRAS H., REVILLION J.J.
CONNECTIONS, COGNITION AND ALZHEIMERS DISEASE Fondation IPSEN Paris le 20 mai 1996.
P17 Efficiency of lithium on stereotypies.
GRANATO Ph., REVILLION J.J.
CONNECTIONS, COGNITION AND ALZHEIMERS DISEASE Fondation IPSEN Paris le 20 mai 1996.
P18 M.A.R.I.E : Analysis and Researche Method of Integration of Emotion : a tool for the visual recognition trouble of facial emotions.
GRANATO Ph.
CONNECTIONS, COGNITION AND ALZHEIMERS DISEASE Fondation IPSEN Paris le 20 mai 1996.
P19 Intérêt de la méthode danalyse et de recherche de lintégration des émotions: "M.A.R.I.E."
GRANATO Ph.
94ème Congres de neurologie et de Psychiatrie de langue française de Toulon. 24 juin au 28 juin1996.
P20 Mesure objective de la perception visuelle des emotions validation de M.A.R.I.E. version informatique.
GRANATO Ph., BRUYER R., LECHERF O;, FONTENIER M.A., REVILLION J.J.
94ème Congres de neurologie et de Psychiatrie de langue française de Toulon. 24 juin au 28 juin1996.
P21 Trouble de la perception des émotions chez les sujets ages sains.
GRANATO Ph., BRUYER R., LECHERF O;, FONTENIER M.A., REVILLION J.J.
94ème Congres de neurologie et de Psychiatrie de langue française de Toulon. 24 juin au 28 juin1996.
P21 Efficacité du lithium dans le traitement des stéréotypies.
GRANATO Ph., REVILLION J.J.
94ème Congres de neurologie et de Psychiatrie de langue française de Toulon. 24 juin au 28 juin1996.
P22 Démence frontale du sujet jeune après prise decstasy.
GRANATO Ph., WEILL S., REVILLION J.J.
94ème Congres de neurologie et de Psychiatrie de langue française de Toulon. 24 juin au 28 juin1996.
1997
P23 Vers un abord psychologique du sujet vieillissant
A.S. DUQUESNE, Ph. GRANATO, B.DROUET, C. VALLET, J.J. REVILLION.
journée régionale de gériatrie du 26 avril 1997 Espace Athéna Saint Saulve.
COMMUNICATIONS ORALES
1992
C1 LE CORTEX TRANS-ENTORHINAL, BERCEAU DE LA DEGENERESCENCE NEUROFIBRILLAIRE DANS LA MALADIE DALZHEIMER.
FRIGARD B., VERMERSCH P., GRANATO Ph., DEFOSSEZ A., DELACOURTE A.
IV CONGRES INTERREGIONAL DE GERONTOLOGIE LILLE sept 1992.
C2 PATHOLOGICAL TAU PROTEINS: WHAT DO THEY TELL US ABOUT ALZHEIMERS DISEASE?
DELACOURTE A., DEFOSSEZ A., VERMERSH P., FRIGARD B., BUEE L., SAUTIERE P.E., WATTEZ A., SCHERRER V., CAILLET M.L., GRANATO Ph.
International Psychogeriatric Association Workshop LILLE (FRANCE) oct 1992
1993
C3 PRESENCE DE LESIONS HISTOLOGIQUE TYPE ALZHEIMER DANS LE CORTEX TRANSENTORHINAL DE SUJETS AGES NON DEMENTS.
GRANATO Ph.
SELECTION NATIONALE AU " PRIX PREMIERE COMMUNICATION LILLY DISTA" POUR LE CONGRES DE PSYCHIATRIE ET DE NEUROLOGIE DE LANGUE FRANCAISE. Pointe-à-Pitre. 25 avril au 1 mai 1993.
91 ième SESSION POINTE A PITRE.
C4 EFFET INATTENDU DU MIDAZOLAM SUR UNE DEPRESSION AVEC RESISTANCE AUX ANTIDEPRESSEURS.
GRANATO P., VAIVA G., THOMAS P., TARET I., CATOT Ph., DUTOIT D., BIANCHI I., GOUDEMAND M.
Communication au 91ème Congres de neurologie et de Psychiatrie de langue française de Pointe-à-Pitre. 25 avril au 1 mai 1993.
C5 INTOXICATION CAFEINIQUE ET NICOTINIQUE: un cas de" pseudo-résistance" au traitement neuroleptique.
VAIVA. G, GRANATO. Ph, THOMAS. P, ODOU. P, LUYCKX. M, GOUDEMAND. M. Communication au 91ème Congres de neurologie et de Psychiatrie de langue française de Pointe-à-Pitre. 25 avril au 1 mai 1993.
C6 DOSAGES DE NEUROLEPTIQUES PAR RADIORECEPTEUR ESSAI (RRE): VERS UNE FOURCHETTE THERAPEUTIQUE ?
VAIVA. G. THOMAS. P, KOCHMAN. F, ODOU. P, DUTOIT. D, BIANCHI.I, GRANATO. Ph, LUYCKX. M, GOUDEMAND. M.
Communication au 91ème Congres de neurologie et de Psychiatrie de langue française de Pointe-à-Pitre.25 avril au 1 mai 1993.`
1996
C7 VALIDATION OF MARIE, A RECOGNITION TEST OF FACIAL EXPRESSIONS.
GRANATO. Ph.; LECHERF. O.; FONTENIER. A.M.; BRUYER. R.; REVILLION. J.J.
X World Congress of Psychiatry. Madrid, August 23-28, 1996.
1997
C8 Intérêt de la mesure quantitative des émotions au cours du vieillissement.
Ph. GRANATO, S. WEILL, C. HOUDIN, A.S. DUQUESNE, J.J. REVILLION
journée régionale de gériatrie du 26 avril 1997 Espace Athéna Saint Saulve.
COMMUNICATIONS ECRITES
1993
A1 EFFET INATTENDU DU MIDAZOLAM SUR UN TROUBLE DE LHUMEUR.
GRANATO. Ph, VAIVA. G,THOMAS. P, TARET.I, CATOT. Ph.; DUTOIT. D.; BIANCHI. I.; GOUDEMAND. M.
RAPPORT du 91ème Congres de neurologie et de Psychiatrie de langue française de Pointe-à-Pitre. 25 avril au 1 mai 1993.
A2 PRESENCE DE LESIONS HISTOLOGIQUE TYPE ALZHEIMER DANS LE CORTEX TRANSENTORHINAL DE SUJETS AGES NON DEMENTS.
GRANATO Ph.
Rapport du 91 ème congres de neurologie et de Psychiatrie de langue française de lannée 1993.
A3 IMMUNO-HISTO-CHEMICAL ANALYSIS OF ALZHEIMER TYPE LESION IN THE CORTEX OF NON DEMENTED ELDERLY PEOPLE.
GRANATO, Ph; DESFOSSEZ, A; VAIVA, G; GOUDEMAND, M; DELACOURTE, A; MAZZUCA, M.
PSYCHIATRIE, Prof GOUDEMAND U-S-N B C-H-R-U de LILLE FRANCE.
9th WORLD CONGRESS OF PSYCHIATRY. RIO de JANEIRO june 6th - 12th 1993 BRAZIL ORGANISED BY WORLD PSYCHIATRIC ASSOCIATION.
A4 DOSAGES DE NEUROLEPTIQUES PAR RADIORECEPTEUR ESSAI (RRE): VERS UNE FOURCHETTE THERAPEUTIQUE ?
VAIVA. G. THOMAS. P, KOCHMAN. F, ODOU. P, DUTOIT. D, BIANCHI.I, GRANATO. Ph, LUYCKX. M, GOUDEMAND. M
Rapport du 91 ème congres de Neurologie et de Psychiatrie de langue française de lannée 1993.
A5 INTERET DU MIDAZOLAM EN PSYCHIATRIE...
GRANATO, Ph; DUTOIT. D.; VAIVA. G.; THOMAS. P.; TARET. I.; BIANCHI. I.; GOUDEMAND. M.
THERAPIE. vol 48/4, (374-375) 1993.
1994
A6 IMPROVEMENT BY MIDAZOLAM OF SEVERE MOOD DISORDER.
GRANATO Ph ; PARQUET J.Ph.; GOUDEMAND. M.
EUROPEAN PSYCHIATRY. vol 9 n°6. 1994.
1996
A7 ETUDE OBJECTIVE DE LA PERCEPTION DU SOURIRE ET DE LA TRISTESSE PAR LA METHODE DANALYSE DE RECHERCHE DE LINTEGRATION DES EMOTIONS MARIE.
GRANATO. Ph.; BRUYER. R.; REVILLION. J.J.
ANNALES MEDICO-PSYCHOLOGIQUES. 154 (1), 1996.
A8 CATEGORICAL EFFECTS IN THE PERCEPTION OF FACIAL EXPRESSION : M.A.R.I.E. A SIMPLE AND SENSITIVE CLINICAL TOOL.
Raymond BRUYER & Philippe GRANATO.
Applied Cognitive Psychology. (sous presse).Septembre 1996.
1997
A9 ECSTASY AND DEMENTIA IN A YOUNG SUBJECT.
GRANATO Ph., WEILL S., REVILLION J.J.
EUROPEAN PSYCHIATRY. 12 : 369 371 ; 1997.
A10 DEMENCE FRONTALE DU SUJET JEUNE APRES PRISE DECSTASY.
GRANATO Ph., WEILL S., REVILLION J.J.
Rapport du 94 ème congres de Neurologie et de Psychiatrie de langue française de lannée 1996