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axes de travail pour l'avenir du cyclisme (posté
le 12 février09) guimard47@hotmail.com
Bousculer
les habitudes, c'est encore le meilleur moyen
de faire évoluer les choses. 9 axes
de travail pour notre fédération.
1/ CHANGER LES STATUTS Objectif fin 2009
Nous sommes tous conscients du fait que les
statuts de la FFC sont devenus obsolètes.
Son système d’élection,
archaïque, à un principe clair
: éliminer et coopter. De ce fait,
il est - par obligation - clanique. Il écarte
ainsi une majeure partie des acteurs de la
FFC.
a/ Elections régionales
Je propose aux comités régionaux
de réformer complètement leur
système électoral avec :
* Des collèges semblables à
ceux qu’ils sont aujourd’hui.
* Un collège des meilleurs clubs.
* Un collège des clubs organisateurs
des plus grandes épreuves.
* Un collège des disciplines BMX et
VTT (avec des quotas plus importants).
* Un collège des entraîneurs.
* Un collège général
Question : Les comités départementaux
ont-ils une réelle utilité ?
- Ne diluent-ils pas les responsabilités
?
- N’alourdissent-ils pas les contraintes
administratives et financières ?
- Ne ralentissent-ils pas la mise en place
des nouvelles dispositions ?
- Une commission départementale ne
serait-elle pas plus légère,
plus réactive,
et donc plus efficace ?
b/ Election fédérale
nationale par scrutin de liste
Avec le système des grands électeurs,
mais de façon élargie pour que
toutes
les différentes familles du cyclisme
soient représentées.
2/ UN AUDIT FINANCIER. Objectif immédiat.
Seul un audit financier et structurel permettra
de définir la situation réelle
et le mode de fonctionnement de notre fédération
et de ses comités régionaux.
Seul cet état des lieux permettra de
cibler les nécessités et les
besoins immédiats. Cet audit permettra
aussi d’avoir l’inventaire des
potentialités, ainsi qu’une idée
des moyens et des outils dont nous disposons.
C’est seulement après cet «
état des lieux » global que nous
pourrons définir une vraie politique
et une vraie stratégie globale avec
des objectifs à court, à moyen
et à long terme.
Ces objectifs devront être ambitieux,
certes, mais aussi réalistes. Ils devront
s’appuyer sur du concret, de la réalité
et de vrais constats.
Le partage des ressources, la maîtrise
des coûts, etc… sont là
des termes politiquement parfaits, tout le
monde y adhère. Mais, pour l’instant,
il ne peut s’agir que de souhaits. Seules
les analyses post audit pourront affirmer
ce qu’il est possible de réaliser
à court, moyen et long terme.
RECRUTER (si les finances le permettent) :
- Un directeur général
3/ MARKETING & COMMUNICATION.
Objectif urgent.
Actuellement : Ni stratégie, ni politique,
ni philosophie...
Ces outils ne sont culturellement pas développés.
Ni à la Fédération, ni
dans les Comités, ni dans les clubs,
ni chez les organisateurs...
Une politique et une stratégie de communication
sur le dopage est une priorité.
Pour l’homme de la rue, seul ce qui
passe à la TV existe.
Nous avons le devoir de mettre en place des
opérations commandos pour reprendre
notre place à la TV si nous ne voulons
pas devenir un sport marginal en dehors du
Tour de France, ni devenir une activité
confidentielle et essentiellement consacrée
au loisir.
4/ LE DOPAGE
Il ne faut rien lâcher et continuer
à se battre contre ce fléau.
Cette lutte est essentielle, faute de quoi
nous mourrons très bientôt.
La lutte contre les tricheurs doit rester
dans les mains des institutions et personnes
qualifiées : AMA, AFLD, Laboratoires
de dépistage, etc…
Seules les sanctions touchant au portefeuille
sont efficaces.
a/ Professionnels :
à la signature du contrat, caution
bancaire du montant du contrat financier,
irrévocable saisissable à la
première demande.
b/ Tous ceux qui se considèrent
lésés et ayant
subit un préjudice ont le devoir de
poursuivre en justice. Coureurs, organisateurs,
fédérations, clubs, médias
impliqués dans le financement des épreuves.
c/ Interdire les laboratoires
privés apportant leur soi-disant
soutien à la lutte anti-dopage !!!
d/ Le contrôle anti-dopage
le plus efficace est le suivi
longitudinal, avec arrêt systématique
d’activité dès qu’il
y a modification des paramètres. Faire
des investigations très approfondies
pour savoir s’ils peuvent être
la conséquence de pratiques dopantes
ou de pathologies médicales.
e/ S’il est démontré
qu’il y a pratique dopante, les points
a et b s’appliquent.
f/ Corticoïdes
: arrêt de travail obligatoire (voir
les travaux d’Armand Mégret).
g/ Porter les sanctions
à 4 ans (amateurs et pros de niveau
international).
h/ Si l’UCI et l’AMA
le refusent, passer des accords entre les
pays qui partagent les mêmes valeurs
que nous en Europe. Axe franco-allemand et
d’autres…
5/ LE CLUB AU COEUR DU SYSTÈME.
Le club est la pierre angulaire de notre sport.
Nous devons lui permettre de trouver les outils
pour évoluer et trouver sa place dans
une société et un monde qui
bouge de plus en plus vite.
6/ LA CRÉDÉBILITÉ
DES ENTRAÎNEURS.
Il est impératif de redonner une autorité
et une crédibilité à
nos éducateurs (BF) et nos entraîneurs
(BE). L’entraîneur doit pouvoir
exercer pleinement ses responsabilités,
ses compétences et être le vrai
responsable de l’activité sportive
des coureurs, quelle que soit la catégorie
et le niveau.
Ou alors il faut arrêter de faire passer
des examens et des diplômes...et d’imposer
des entraîneurs dans les clubs.
C’est lui qui sait à quel niveau
ses coureurs peuvent évoluer.
C’est lui qui doit être en relation
avec les sélectionneurs nationaux.
7/ LOISIR & COMPÉTITION.
Il y a les coureurs qui font de la compétition
avec un objectif de carrière.
Il y a les coureurs s’adonnant à
la compétition pour leur loisir.
Il y a les cyclistes de loisir pratiquant
occasionnellement la compétition.
Tous doivent trouver leur place dans un système
d’épreuves et de manifestations
cohérent
8/ LA SIMPLIFICATION.
a/ Définir où
se situe le curseur entre le sport loisir
et la compétition.
b/ L’activité des
coureurs est sous la responsabilité
de l’entraîneur qui est seul habilité
à définir la programmation de
l’entraînement physique et technique
et du programme de compétition.
c/ Ces premiers points
impliquent la suppression des catégories
d’âges (sauf les championnats
et épreuves de références
à déterminer comme Paris-Roubaix
U23, Classique des Alpes Juniors ; épreuves
limitées en nombre et sur sélections
nationales ou régionales, ou ententes).
L’entraîneur est habilité
à savoir dans quelle catégorie
de niveau son coureur doit se situer pour
progresser.
d/ Mettre en place un programme
de base des activités cyclistes et
physiques des écoles de cyclisme avec
BMX, VTT, CYCLO-CROSS, PISTE , PPG avec des
tests d’évaluation en course
en pied et vélo quand la maîtrise
de l’outil est acquise.
e/ Les compétitions sur
route sont le dernier stade,
pour ceux qui optent pour cette discipline.
Les compétitions routières ne
commençant qu’en cadet, début
de la spécialisation.
f/ Standardiser des vélos
types obligatoires jusqu’en cadets inclus,
cela pour toutes les disciplines. Les vélos
appartenant aux clubs sont mis à la
disposition et louer aux licenciés
en fonction de leur morphologie (posons les
correctement dès le plus jeune âge,
surtout pendant l’apprentissage, et
en pleine croissance). L’ergonomie et
la biomécanique sont des techniques
que nous devons maîtriser.
Les catégories :
Équipes & clubs
UCI
* 1 ère division : UCI ProTeam
* 2 ème division : Continentales Pros
* 3ème division : Continentales
FFC
* 4ème division : DN - Division Nationale
(et ententes)
* 5ème division : DR - Division Régionale
* 6ème division : Compétiteurs
loisirs
Épreuves sur le territoire français
1/ Calendrier Open
Continentales, DN, DR et Compétiteurs
loisir (dans sa région)
2/ Calendrier Coupe de France DN
DN, DR (dans sa région)
3/ Calendrier Coupe régionale DR
DR et Compétiteurs loisir
4/ Épreuves individuelles Open
DN, DR et Compétiteurs loisir
5/ Épreuves loisir
Compétiteurs loisir
6/ Championnats et épreuves de références
(U23, juniors et cadets)
7/ Cyclosportives
Open, y compris professionnels
9/ L’ADMINISTRATIF ET LE JURIDIQUE.
Etudier la création de clubs organisateurs
ou de sections d’organisations au sein
des clubs possédant des structures
suffisantes. Elles peuvent collaborer avec
d’autres clubs.
Signaleurs et personnels techniques licenciés
dans ses structures.
Mettre en place des stages de formation
Négocier avec les pouvoirs publics
des règles simples applicables pour
toutes les régions.
Collaboration et accord nationaux avec toutes
les fédérations utilisant la
voie publique.
CONCLUSION.
Je veux travailler à la restauration
de notre sport et à la préservation
de ses valeurs. Mon devoir de dirigeant, d’élu
responsable, est de léguer aux jeunes
coureurs, aux futurs dirigeants, à
l’ensemble des bénévoles,
des outils sains, simples et efficaces.
Il nous faut être capables de préserver
la capacité des acteurs actuels, toutes
disciplines confondues, valides et handicapés,
de poursuivre la pratique de ce magnifique
sport qu'est le cyclisme. Sachons regarder,
étudier ce qui se passe dans les autres
fédérations tous sports confondus,
y compris à l’étranger,
ne nous prenons pas pour le nombril du monde,
mais travaillons.
Des atouts pour gagner ensemble, nous en avons.
Réponses à un
CTS (posté
le 02 février09) guimard47@hotmail.com
Courriel
: guimard47@hotmail.com
Bousculer les
habitudes, c'est encore le meilleur moyen
de faire évoluer les choses.
Chers
amis entraîneurs,
Suite au courrier que je vous ai transmis
jeudi, évoquant la place des entraîneurs
dans les clubs et les premières réformes
à engager pour sauver la FFC, j’ai
reçu ce courrier d’un CTS (Conseiller
technique et sportif). Vous retrouverez ici
toutes ses réflexions concernant sa
profession et toutes les difficultés
qu’il rencontre pour exercer
correctement son métier et s’adonner
à sa fonction d’entraîneur.
Je me suis permis d’y annoter (en
gras) quelques-unes de mes réflexions
concernant ce que ce CTS évoque. Ce
qu’il nous décrit ici reflète
parfaitement les lacunes de nos structures
en ce qui concerne le développement
et l’avenir du sport cycliste…
Petite réflexion de CTS :
Educateur/entraîneur
Effectivement, comme vous l’avez dit,
il conviendrait de replacer l’éducateur/entraîneur
au centre de l’activité de compétition
du coureur, celui qui reste le « maître
» à bord. C’est effectivement
lui qui sait où en est son coureur
en fonction de l’entraînement
qu’il lui fait faire.
Comment :
En lui donnant à lui seul la possibilité
d’engager.
Alors ce qui est prévisible par le
système d’engagement par internet
c’est que de nombreux présidents
vont déléguer les codes à
plusieurs membres du club, à des coureurs,
pour qu’ils s’inscrivent seuls
par internet. Ils vont vite se retrouver avec
un compte bancaire servant aux inscriptions
rapidement à sec, car des coureurs
qui ne souhaiteront pas aller courir là
où le coach le leur impose arriveront
à se procurer les fameux codes pour
s’inscrire individuellement ailleurs.
Le système informatique devrait bloquer
toute inscription « en double »,
avec un dispositif de s’inscrire ou
être inscrit à la course Y, tant
que le coach ne l’aura pas désinscrit
de la course X, par exemple. Ainsi le coach
reste le maître de l’inscription
de son coureur.
Limites de ce système chez les jeunes
:
Le coureur, ou plutôt ses parents, semblent
trouver dans le système actuel une
certaine souplesse lui permettant d’aller
là où il le souhaite, de courir
quand il le veut, d’être autonome
et d’avoir une part de « liberté
» dans sa pratique. (Le cyclisme,
sous toutes ses formes, est une activité
sportive pratiqué au sein d’une
association, d’un collectif. Dans le
cas évoqué, le coureur (ou ses
parents) se sont trompés de fédération)
L’image du cyclisme et plus particulièrement
du vélo, c’est la liberté.
(La compétition a des règles,
la compétition ce n’est pas la
liberté. La liberté, c’est
de choisir son activité sportive et
la fédération qui répond
à ses souhaits).
Les coureurs accepteront-ils d’avoir
cette mainmise de l’entraîneur
sur leur programme de course ? (Ils
ne sont pas obligés de venir dans un
club FFC. Toute compétition se fait
sous la responsabilité d’un club
donc d’un entraîneur, y compris
sur le plan juridique. Quid d’un coureur
décédé pendant une course
cycliste ???!!!)
Les parent accepteront-ils la contrainte d’aller
amener leur enfant faire une course à
300 km alors qu’il y en a une à
80 km, même si le niveau y est inférieur
?
(Le choix des compétitions
doit être fait en fonction du niveau
et des objectifs du coureur et du club, cela
veut dire qu’il y a un programme connu
à l’avance)
Que recherchent les parents ?
• Faire progresser leur enfant (Alors
faisons confiance à un entraîneur
!!! C’est quand même le plus sûr
moyen pour progresser)
• Le voir dans la presse (normal)
• Flatter leur ego en disant «
mon fils, ma fille a gagné… »
(c’est mieux si c’est
une épreuve de référence)
• Attention aux parents omniprésents
et omniscients, qui tout à coup son
devenus des entraîneurs, manageurs,
chauffeurs, DS hors pairs qui voient en leur
enfant le futur vainqueur du Tour.
• Pour enchaîner avec les structures
de DN, je leur trouve quelques lacunes. Non
pas que je cherche à casser le travail
fait par la Fédé et M. Thèze,
mais l’imposition d’un effectif,
et notamment de l’âge de ce dernier
me semblepréjudiciable, à la
fois aux coureurs eux-mêmes et à
la Fédé.
• Préjudiciable pour les coureurs
Je trouve que cette limite d’âge
(x coureurs de – de 23 ans ou de moins
de 25 ans) entraîne de la surenchère
pour débaucher des coureurs dès
la sortie de la catégorie juniors.
Le coureur moyen en junior, qui va gagner
2 ou 3 courses, faire quelques résultats
en challenge national junior route va tout
de suite susciter les envies chez les clubs
installés dans la hiérarchie.
Ils vont alors être l’objet de
toutes les convoitises, pas toujours en relation
avec le potentiel réel.
Réflexion perso
Je pense que les consignes de l’entraîneur
et les recommandations pour aller faire telle
course plutôt que telle autre peut fonctionner
pour les catégories de jeunes : minimes,
cadets. Pour la catégorie junior, on
commence à le voir. Et je pense que
c’est surtout dans cette catégorie
qu’il faut replacer l’entraîneur
au centre de la décision. (Faux
problème c’est à l’école
de la compétition - école de
cyclisme - que l’entraîneur doit
prendre sa place et ne plus la quitter ! Plus
on est jeune, plus la présence d’un
entraîneur est profitable)
Pour les seniors « loisirs » qui
roulent entre eux, dans un club où
ils souhaitent se faire plaisir, après
le boulot, et ont plaisir à se retrouver
entre potes avec la famille le week-end sur
une course pas trop loin de chez eux, imposer
l’entraîneur au centre du choix
de la course deviendra problématique
et risque de faire l’affaire des autresfédérations
(UFOLEP, FSGT entre autres)
(En ce qui concerne la pratique de
la compétition en loisir, l’entraîneur
peut les conseiller s’ils sont demandeurs.
Pour le reste, ils doivent pouvoir courir
où ils le souhaitent)
Par contre cela n’est pas difficile
à imposer dans les clubs (DN 1, 2 et
Espoirs) où il y a une réelle
structure avec un entraîneur identifié,
parfois salarié, avec un programme
de course bien établi et une rémunération).
J’estime que là, l’entraîneur
y est « un peu plus respecté
», s’il est bien conforté
et épaulé par le président
et le bureau du club.
(Effectivement, la question ne se
pose pas mais il faudrait commencer par supprimer
les DN « espoirs » et garder seulement
une catégorie DN)
Que va faire ce jeune coureur, scolarisé
encore pour la plupart d’entre eux,
qui voit là tout l’intérêt
qu’on porte à sa « petite
» personne : arrêt de l’école,
je vais passer pro, je vais gagner de l’argent
… Qu’a-t-il de plus que dans son
club ?
Un vélo, un maillot à manches
longues, 3 cuissards… Bref, du matériel.
Mais que lui a-t-on proposé en termes
de programme de courses ? Qui va lui établir
son programme d’entraînement ?
Comment sera individualisé son entraînement
? Comment va-t-il aller sur les courses ?
Bref, une débauche d’énergie
et de la fatigue accumulée pour gagner
ses 4000 ou 6000€ de la signature. Un
coureur qui ne s’épanouira pas
avec ses copains, un coureur qui perdra sa
confiance en lui, une rupture dans sa courbe
de progression car on lui imposera des courses
trop difficiles pour son niveau encore moyen.
On ne lui aura pas laissé le temps
de venir progressivement puisque chaque course,
chaque rencontre avec son DS sera un couperet
de plus qui s’abattra sur lui pour son
maintient dans l’effectif de la DN.
Cette surenchère envers les jeunes
pousse même des clubs à recruter
en juniors sous le prétexte de constituer
une « réserve » de la DN.
Si l’intention est louable, je suis
plutôt réservé sur les
finalités de certains clubs qui font
cela pour diminuer les indemnités des
frais de formation liées aux mutations.
(Avoir des clubs filiales des clubs
de DN qui arrêtent la formation du haut
niveau après les juniors. Les seniors
des ces filiales pourront continuer en compétition
de loisir sans objectif de carrière
comme c’est le cas pour les coureurs
de DN)
Que fait un cycliste passionné qui
a 24 ou 25 ans ?
Certes certains sont pros et y tiennent bien
leur rang, mais chez les amateurs on peut
encore y trouver de bons éléments,
qui peuvent terminer leurs études,
décider de se consacrer au vélo
1 ou 2 ans voire jusqu’à la trentaine,qui
commencent à avoir de la bouteille,
la science de la course et montrer le métier,
dans le bon sens du terme, aux plus jeunes.
Je suis persuadé que ce n’est
pas dans cette population qu’on y trouve
les meilleurs « bricoleurs ».J’en
ai croisé beaucoup plus et de bien
plus déterminés dans la tranche
d’âge du paragraphe précédent.
Les petits jeunes prêts à tout
pour passer pro, un peu sur le déclin,
qui sont arrivés à bon niveau
sur des qualités naturelles, sans trop
s’entraîner et qui découvrent
alors qu’il faut bosser dur pour être
un bon coureur. Ceux-là choisissent
alors de continuer dans la facilité
et tombent dedans. Nos 25-30naires ont beaucoup
de choses à apporter aux jeunes. C’est,
à mon avis, eux qui par la suite font
les pelotons des courses de village.
(Enfin un regard initié aux
choses de la vie, au fonctionnement de la
société humaine et des espèces
vivantes)
Hypothèse :
Que fait-on en France avec nos DN ?
Moi je pense un pro-tour à la Française
?
En DN 1 on a des clubs qui y sont installés
depuis plusieurs années, gros budget,
encadrement stable et compétent. Mais
combien de coureurs de ces équipes
ont été formés dans les
dits clubs. J’entends par là
entre 3 et 5 ans au club avant d’intégrer
l’équipe première. Pourtant
on leur demande d’avoir x coureurs dans
les catégories inférieures,
d’organiser des courses dans ces catégories
de jeunes. J’ai bien compris que dans
le foot les grands clubs de Ligue 1 et 2 préfèrent
cacher leurs talents dans les petits clubs
pour éviter de se les faire piquer,
mais en est-on là aujourd’hui
dans le cyclisme ? Je ne crois pas car rares
sont les coureurs qui marchent en DN aujourd’hui
et qui ne sont pas passés par le challenge
junior ou espoir, donc pas détectés.
En DN 2, les CTR valident la candidature sur
un simple dossier administratif. Sportivement,
ils n’ont pas le niveau. Quelle est
la valeur entre 1 première catégorie
en alsace et celui en Bretagne.
On peut avoir sur 8 coureurs dont 4 premières
ou pseudo 1ere, 2 mecs de plus de 40 ans licenciés
juste pour l’effectif mais font leurs
coursettes et 2 gamins qui sortent de junior
et qui n’étaient vraisemblablement
pas en sélection régionale sur
les challenges nationaux.
1 DS-manager non diplômé (même
pas le BF 1),
Un entraîneur diplômé BF
3, c’est quand même un peu léger
pour une telle structure.
(Les DN espoirs sont une aberration,
tans pis pour ceux qui les ont mis en place
!!! Cela démontre une absence totale
de bon sens !!! Un coureur est un espoir si
il a du potentiel pas parce qu’il a
de 19 à 22 ans.
Rappel : Les meilleurs moins de 23 sont dans
les DN et dans les DN espoirs ??? C’est
ceux qui représentent sans doute les
futurs pros !!! Si ce sont les espoirs !!!
C’est à mourir de rire, et cela
caricature bien le ridicule des catégories
d’âge… si c’était
nécessaire. Pourquoi une appellation
nationale pour des équipes qui n’ont
que le niveau régional ?
Si nous voulons être cohérent
et être en phase avec la réalité
les catégories doivent se décliner
comme suit :
1ère div: pro-team
2ème div: continentals pro
3ème div. continentales
4ème div. D Nationales (dont les ententes)
5ème div. D Régionales
6ème div. Compétiteurs Loisirs)
Administrativement, ils remplissent les conditions,
nous ne pouvons donc pas leur refuser de solliciter
le label DN 2. Mais ça me gène.
Ils racolent les jeunes coureurs pour leur
proposer quoi : 1 vélo et 3 maillots.
Le programme de courses se limite aux courses
régionales et une ou deux courses dans
la région voisine. Tu parles d’un
programme bien construit pour les coureurs,
pour les faire progresser. Bref ils émargent
aux subventions du Conseil Régional
et Général, et cela leur suffit
pour faire tourner la tête des plus
jeunes. Quid de la progression des coureurs
?
Pourtant le système sportif français
a la chance d’avoir des cadres techniques
d’Etat pour le servir dans les régions.
Mais j’estime qu’on est pris pour
le pompier de service. Le Comité et
encore moins la Fédé ne se rendent
pas compte des problèmes dans lesquels
on est englués, livrés à
nous-mêmes et pris en étau entre
nos 3 patrons : Ministère, DTN et Président.
(Intéressant à développer)
Depuis que je suis en poste, et je n’ai
jamais vu le DTN venir (ni me téléphoner)
faire un point sur mes conditions de travail,
la situation du Comité pour mettre
en application les directives qui descendent,
rencontrer mon Directeur Régional pour
faire le point sur la situation du cyclisme
dans ma région et du cadre. Bref, j’ai
postulé à un poste,j’y
ai été nommé et puis
… voilà.
Certains de mes collègues n’ont
même pas de téléphone
portable pour travailler et doivent le faire
avec leur personnel, ou bien doivent faire
une demande pour utiliser le véhicule
du Comité. Mais je me répète,
on est esseulé. On avait traditionnellement
un séminaire des cadres techniques
où on pouvait partager nos problèmes
et réflexions, sera-t-il programmé
cette année ???
Je ne suis pas pour une multiplication des
séminaires et rencontres car il y a
suffisamment de déplacements dans l’année
(en moyenne 70 jours/an pour les championnats
et challenges divers) mais un moment où
on peut partager et échanger nos expériences,
les problèmes qu’on rencontre
et les solutions qu’ont trouvées
les uns ou les autres sont formatrices et
évitent parfois de baisser les bras.
Ces 2 séminaires auxquels j’ai
participé m’ontpermis d’échanger
avec ceux qui ont le plus d’expérience
du métier de CTR et d’évoquer
avec les plus jeunes les problèmes
que nous, la jeune génération,
rencontrons.
Des CTR comme pompiers de service :
Chaque directive, commande, soit du Ministère,
soit de la Fédération soit du
bureau du Comité arrive sur le bureau
du CTS, et à lui de s’en dépêtrer
et d’agir vite. Pourquoi la fédération
ne procède-t-elle pas à un réel
descriptif du poste de CTS ? Chaque CTS est
unique, chaque poste est unique. Bien sûr
il faut l’adapter en fonction des spécificités
et spécialités locales mais
il devrait avoir une définition administrative
(Ministère) du poste et fonctionnelle
(Fédération/Comité) pour
que les CTS ait enfin un cadre de travail
un peu plus réglementé.
Que fait le pompier :
La formation des cadres (BF 1 et 2)
Jury de BEESAC
Détection sur les courses
Sélections (jeunes, cadets, juniors,
espoirs, seniors, VTT, route, piste, cyclo-cross)
Secrétariat avec envoie des courriers
aux sélectionnés
Organisations du déplacement (réservation
des hôtels)
Conditionnement des véhicules (nettoyage,
chargement, lavage des maillots, achat du
ravitaillement, mécanique sur les vélos,
niveau des fluides moteurs …)
Conduit la sélection
DS
Présence minimale à la DRDJS
Stages de détection et de formation
Promotion de la discipline
Mise en ligne d’infos sur site internet
Cadre référent pour l’inter
région cadets
Gestion du pôle espoir et de son personnel
Rapports divers et variés (tests de
détection des cadets ; bilan scolaire
et sportif des
jeunes du pôle ; bilan des formations
BF ; bilan d’activité du CTS
; plan d’action
pour la DRDJS ; actions ponctuelles diligentées
par la Ministère : drogues, violences
sexuelles, défi jeunes ?
J’en oublie sûrement.
Quel temps reste-t-il pour la formation de
jeunes talents ? Comment promouvoir des disciplines
minoritaires, le BMX par exemple si dans une
région il n’y a aucune piste
digne d’accueillir une compétition
interrégionale ? Comment coacher les
équipes sur des championnats de France
qui se chevauchent ? Comment mettre à
disposition des véhicules et du matériel
dans ces situations là ?
Bref, le pompier gère l’urgence
vitale. J’ai l’impression qu’on
ne construit rien sur la durée. Les
Comités prétendent auprès
des instances DRDJS, Conseil Régional
avoir des projets pluriannuels, mais en réalité
et en ce qui me concerne je n’en ai
jamais vu. Quand bien même la volonté
politique du Comité serait d’en
mettre un en place, la réponse sera
vite faite : tiens, tu as l’idée
alors fais-le. Sans compter l’évaluation
qu’il faudra mettre en place.
Est-ce au CTS de faire la politique des élus
du Comité ? Je ne crois pas car au
bout du compte c’est sur lui que vont
tomber tous les élus en cas de mauvaise
idée ou gestion. De
projets à long terme, comment pourrait-il
y en avoir quand on n’apprend par la
Fédé que 6 à 9 semaines
avant le championnat de France des élites
le nombre de places qui nous est attribué
? Le mode de sélection changequasiment
tous les ans. C’est le cadre qui passe
pour un incompétent quand on réserve
pour 15 coureurs et qu’on n’a
finalement le droit qu’à 3 places.
Les élus veulent les postes et diriger.
OK nous sommes leurs mains et sommes là
pour les aider. Mais il faut qu’elles
soient bien commandées et que l’objectif
à atteindre soit identifié.
Pour la formation :
Les CTS forment des cadres BF 1 et 2 mais
on ne les revoit que très rarement.
Certains arrivent à faire une journée
de formation continue mais il est très
compliqué de trouver une date qui convienne
à la majorité. Ce qui me fait
dire qu’une fois formés, ils
le sont à vie. Pourquoi ne pas proposer
un recyclage ponctuel, tous les 4 ans par
exemple. Car on se retrouve avec des cadres
parfois très dévoués,
depuis des années au sein de leur club
et qui fonctionnent, entraînent avec
des méthodes d’un autre temps.
Le colloque tel qu’on l’a vécu
à Bourges, seuls les entraîneurs
rémunérés, fraîchement
diplômés ou très actif
au sein de eur ETR y viennent.
Ce recyclage permettrait de savoir quels sont
les « vrais cadres » actifs au
sein du Comité. Pour pouvoir muter
le club recevant doit posséder un cadre
BF 2 ou BF 3 licencié. Mais cela ne
veut pas forcément dire actif au club.
On a donc des clubs qui paient une licence
à un cadre « fantôme »
dans le seul but de récupérer
les indemnités de formation. On ne
favorise pas ainsi le recyclage des cadres,
encore moins d’incitation à la
formation au sein des clubs. Par ce procédé
on peut avoir par exemple un BE « ad
vitam aeternam » alors que personne
n’encadre réellement les coureurs.
Ces journées de recyclage dans les
régions serait probablement crédibles
si organisées par le CTS qui connait
le terrain, validées par la présence
de cadres nationaux ou de la DTN, pour renforcer
la crédibilité du CTS. On est
régulièrement décriés
sur nos choix sportifs, de sélectionneur
mais si la DTN venait de temps en temps nous
épauler, se montrer auprès de
nous, cela validerait et légitimerait
nos actions et notre fonction. Peut-être
aurait-on un peu plus de respect pour notre
travail de la part des parents d’apprentis
champions surdoués ? (Je me
répète : crédibilité,
autorité doivent être renforcé
au sein des clubs, ils en sont le cœur).
Bref, voilà. J’espère
ne pas être trop révolté
et révolutionnaire dans mes propos.
J’ai juste retranscrit ce que je ressens
de mon métier après quelques
années d’exercice. Métier
que j’adore mais où ce fonctionnement
enautonomie pourrait me satisfait et mais
surtout m’inquiète un peu. J’espère
avoir fait avancer votre réflexion,
ou apporter des éléments surles
quelques points développés,
et je reste persuadé qu’ils seront
utilisés à bon escient pour
faire avancer la réflexion pour le
bien du cyclisme au sens large.
(Tous nous avons la passion de notre
sport, tous nous voulons le voir redevenir
un grand sport populaire, un sport respecté.
Pour cela, il ne faut pas avoir peur de rentrer
dans le débat).
Seul ce qui
est sollicité se développe,
ce qui ne l’est pas se dégrade.
Les grandes lignes du programme
à la course à la présidence (posté
le 28 Janvier 09) guimard47@hotmail.com
Chers
amis entraîneurs,
J’avais envisagé de vous entretenir
de l’annonce de ma candidature à
la présidence de notre Fédération
lors du séminaire de Bourges. Mais,
après réflexion, j’ai
estimé que choisir un tel contexte
aurait pu être mal perçu. C’est
donc par écrit que je vais vous présenter
ici ma démarche et mes motivations.
Tout d’abord, je tiens à vous
rassurer. Je ne suis pas naïf concernant
mes chances d’être l’heureux
élu ! Vous connaissez, aussi bien que
moi, le système électoral en
vigueur au sein de la FFC…
La crise traversée par notre cyclisme
et le raz le bol qui en découle ont
été les éléments
déclencheurs de ma démarche.
Je ne vais pas lister ici l’ensemble
des facteurs responsables de cette lente agonie.
Vous les évoquez vous-mêmes tous
les jours dans votre activité. Mais,
en dépit de son malheur, la FFC a une
chance formidable, c’est celle de compter
dans son jeu les meilleurs atouts pour se
reconstruire. Et c’est bien parce que
j’ai conscience du potentiel de ces
atouts que ma démarche a un sens. Nous
avons tous – quel que soit notre parcours
- la passion pour le sport cycliste (sous
toutes ses formes), le respect des coursiers
et des bénévoles, ces hommes
et femmes de l’ombre mettant les mains
dans le cambouis à tous les niveaux.
Nous connaissons aussi ces autres hommes :
ceux que l’on voit peu ou pas du tout,
tellement ils n’ont rien à dire…;
et ceux qu’on voit trop, tellement ils
veulent être sur les photos. N’est-il
pas temps de remettre nos cartes dans le bon
ordre ?
Ce que nous voulons tous, ce sont de vrais
débats, des orientations concrètes
et déterminées, des décisions
faisant avancer, progresser, évoluer…
Oui, j’ai voulu, par l’effet d’annonce,
provoquer le débat, mais pas n’importe
quel type de débat. Un débat
public ! Il y en assez de ces élections
qui s’organisent au fond d’un
couloir pour que les mandarins décident
qui sera rayé sur la liste ou qui sera
coopté. Nos élections, des Comités
régionaux à la présidence
de la FFC, n’ont qu’une vague
relation avec l’idée que nous
pouvons nous faire d’une démocratie
permettant l’émanation des meilleures
compétences aux bons postes. Il est
paradoxal de constater que la plupart des
grands clubs n’ont pas de représentants
au sein de leur Comité. La remarque
est également vraie pour les organisateurs
des épreuves professionnelles. Le Tour
de France mis à part, ce sont des clubs
amateurs et des bénévoles qui
organisent ces évènements populaires.
Mis eux aussi à l’écart,
ces bénévoles représentent
pourtant un potentiel, une puissance de communication,
de promotion et d’émulation,
une puissance médiatique et économique
y compris pour nos Comités et pour
la Fédération.
Savoir gérer notre «
entreprise », la Fédération
française de cyclisme.
- Le club doit être le socle de
notre cyclisme, notre « outil de
production ».
- Les éducateurs et les entraîneurs
doivent être considérés
comme les responsables de l’élaboration
et de la qualité de notre « production
».
- Les dirigeants ont la mission de mettre
en place les outils chargés de la promotion
(communication) et
de la vente (marketing) de notre « production
» aux clients.
Qui est notre client ? Notre
client, c’est le public ! Via la télévision,
la radio, les journaux, les magazines, Internet
et, bien sûr, en tant que spectateur
sur le lieu des compétitions. Sans
public, il n’y a pas de sport, pas de
spectacle, pas de recettes. Cela veut dire
qu’il faut gérer notre grande
entreprise, la Fédération française
de cyclisme, avec les outils d’aujourd’hui.
Ce
n’est pas le cyclisme qui change. Il
possède toujours deux pédales,
un guidon et une selle. L’ergonomie,
la biomécanique et les lois physiologiques
sont aussi immuables, mêmes si les connaissances
s’affinent. Si notre sport garde ses
fondamentaux, il n’en va pas de même
pour notresociété en éternel
mouvement. Cela nous oblige à rester
sans cesse à la pointe du progrès,
sans quoi nous disparaîtrons. Seul ce
qui est sollicité se développe,
ce qui ne l’est pas se dégrade.
Il faut donc nous remettre en question pour
garder une place aux yeux du public.
Si le client est le public, il est nécessaire
d’avoir des règles simples pour
une lecture facile de la course. Cela passe
par une simplification des catégories
de courses avec des épreuves de niveau,
seul paramètre objectif à partir
de 17 ans.
Une crédibilité pour
nos entraîneurs et éducateurs
Il est indispensable de redonner aux entraîneurs
(BE – Brevet d’Etat) et éducateurs
(BF – Brevet fédéral)
l’autorité, la crédibilité,
la légitimité et le respect
qu’ils auraient toujours dû avoir.
Sinon à quoi sert-il de faire des formations
pour les BF et d’obliger les clubs à
avoir des BE ? Pourquoi faire des règlements
de club permettant aux coureurs de faire ce
qu’ils veulent, et à leur entourage
de décider où et quand ils courent
? Voit-on cela dans d’autres disciplines
sportives ? Nous sommes aussi le seul sport
de compétition (ayant des risques de
chute mortelle) permettant à un individu
de faire une demande de licence le lundi,
de recevoir sa licence le vendredi et de prendre
le départ d’une compétition
le samedi ; tout cela sans que l’entraîneur
ou le club sache s’il sait faire du
vélo. Tout cela, sans que ses qualités
techniques, son niveau de performance ou son
matériel aient été évalués…
Nos élus, au plus haut niveau de la
hiérarchie, ont l’obligation
morale de redonner aux techniciens de notre
sport leur crédibilité et leur
légitimité!
A une époque où chaque carrefour
peut être l’objet d’un procès,
quelle serait la responsabilité de
la Fédération si un gamin se
tuait après 5 km de course ? Quelles
réponses pourrions-nous donner aux
questions s’il était démontré
que le gamin n’avait reçu aucun
enseignement concernant le pilotage de son
vélo et qu’il n’ait subit
aucun test de performance et de condition
physique ?
En conséquence, il est impératif
et urgent de mettre en place un train de réformes
dont vous trouverez ci-dessous les grandes
lignes.
1) Définir où se situe
le curseur entre le sport « loisir »
et celui de « compétition ».
Le sport de compétition est celui que
l’on pratique avec des objectifs de
résultats, avec des ambitions de carrière
au plus haut niveau. Il y a une démarche
d’amélioration du niveau performance,
le désir de progresser et d’aller
au bout de ses possibilités, l’envie
de se réaliser à travers le
sport et d’en vivre si possible. Il
est essentiel - si le rêve ne se réalise
pas - de ne pas avoir de regrets. Si, par
manque de qualités physiques ou techniques,
on doit renoncer au haut niveau, il faut pouvoir
trouver une place dans le cyclisme de loisir
permettant aussi la pratiquede la compétition.
2) Le sport de compétition,
tel qu’il est défini ci-dessus,
est par obligation sous le contrôle
des entraîneurs.
3) L’activité des coureurs
est sous la responsabilité de l’entraîneur,
seul habilité à définir
la programmation de l’entraînement
physique et technique et du programme des
compétitions.
4) Cette démarche
implique la suppression des catégories
d’âges à partir de 17 ans.
Sauf pour les championnats et épreuves
de références à déterminer
(par exemple Paris-Roubaix espoirs ou la Classique
des Alpes juniors) en nombre limité
et sur sélection nationale, régionale
ou entente. L’entraîneur est habilité
à savoir dans quelle catégorie
de niveau son coureur peut évoluer
pour progresser (en football un joueur de
Ligue 1 peut jouer en CFA et un joueur de
17 ans peut disputer la Coupe du Monde ; nous
avons aussi un champion du monde de judo qui
a participé au JO alors qu’il
était encore junior).
5) Dans leur fonctionnement actuel,
les écoles de cyclisme ont
vécu (seulement 20% des enfants continuent
la pratique du cyclisme). La garderie et/ou
centre aéré ne sont pas la vocation
des clubs de sport de compétition.
Ce n’est pas notre devoir et cela n’apparaît
nul part dans nos statuts. Les écoles
de cyclisme ont été créées
pour préparer à la compétition.
6) Mettre en place un programme de
base des activités cyclistes et physiques
des écoles de cyclisme avec
BMX, VTT, Cyclo-cross, Piste, PPG (préparation
physique générale) avec des
tests d’évaluation en course
à pied et à vélo quand
la maîtrise de l’outil est acquise.
7) Les compétitions sur route
sont le dernier stade pour ceux qui
optent pour cette discipline. Les compétitions
routières ne commencent qu’en
cadet, début de la spécialisation.
8) Standardiser des vélos types
obligatoires jusqu’en cadet
inclus. Les vélos appartenant aux clubs
sontmis à la disposition des licenciés
en fonction de leur morphologie. Il est essentiel
d’être posé correctement
dès le plus jeune âge, surtout
pendant l’apprentissage et la croissance.
Ce que nous voyons dans les écoles
de cyclisme est déprimant et ne reflète
pas les compétences de nos éducateurs
et entraîneurs. Les études ergonomiques
et biomécaniques n’ont pas été
faites pour les chiens. L’ergonomie
est la science de l’optimisation d’un
poste de travail. Le vélo est une machine
où l’on produit des watts…
Et, pour être performant, il faut automatiser
la gestuelle et la rentabilité de l’effort
tangentiel.
Dix grands axes de travail pour
la FFC (posté
le 28 Janvier 09) guimard47@hotmail.com